Telcos & Digital Services Strategies


Vincent Bonneau
TV Head of IDATE’s Innovation Business Unit, IDATE


Key IoT and OTT markets are expected to represent close to 245 billion EUR in 2014 and could reach 440 billion EUR in 2018.

 Telcos are being challenged on their traditional markets, with just 2.5% of CAGR for the upcoming years. Competitive pressure is coming from OTT players but also from within the telecom industry itself, with strong price pressure on connectivity products. At the same time, the development of OTT and, to a lesser extent, of IoT, itself often seen as a major threat for telcos, is increasingly perceived as an opportunity.

Within IoT and OTT markets, a few key markets are driving growth. The biggest markets are by far cloud and advertising (respectively 64 and 93 billion EUR in 2014), with more than 15% of CAGR in the next four years for both markets, thanks to RTB, SaaS and IaaS solutions. Video is the smallest digital market with 18 billion EUR but it is also the fastest growing, thanks to advertising-based formats and SVOD. Financial services are already well developed thanks to carrier billing and e-commerce, while NFC payments remain very marginal. Finally, hopes remain high around cellular M2M markets and the numerous associated markets (notably smart metering, connected health and smart cities), but the overall revenue growth remains moderate despite a huge expansion in volume.

In total, key IoT and OTT markets are expected to represent close to 245 billion EUR in 2014 and could reach 440 billion EUR in 2018, close to one third of telecom markets. Telcos can potentially benefit from a rich number of opportunities around these new markets. They can position themselves as service providers, competing head to head with OTT providers. There are countless other opportunities as technology enablers providing some of the building blocks.

Key digital markets 2014-2018, by sector




Cellular M2M








Financial (intermediation only)




Video (excluding CDN)












Other digital content (intermediation only)




Source : IDATE, La mondialisation de l’industrie audiovisuelle, Avril 2015

Find out more on telco initiatives in digital services and the opportunities levered thereby

 in our dedicated market report


WiFi-First: the new market disrupter


Carole Manero
Senior Consultant

“Wifi is a cost-effective solution. Additionally, WiFi-first services benefit from a wide-scale coverage indoors where cellular coverage is not always satisfactory.
For many MNOs, Wifi was perceived as disruptive. Logically, pure players embraced the Wifi market, launching hotspots and Internet access.

A considerable number of Wifi hotspots have been deployed around the world by pure Wifi players. This is set to soar dramatically, both in commercial venues and in homes. According to a 2014 iPass study, France is leading the pack with more than 13 million hotspots deployed, whilst the USA registered almost 10 million hotspots and the UK stands at almost six million hotspots. Growth is expected to be driven by more hotspots in homes, also known as ‘homespots’.”

WiFi Players’ Strategies

Wifi is a cost-effective solution, because it enables the reduction of the amount of mobile data consumed and consequently lower service costs.

Today, several distinct types of Wifi players can be identified:

Pure Wifi players appeared a few years ago. While Wifi could not provide true mobility, it was quite cheap and at the time where 3G technologies were not mature enough, throughputs offered were relatively better. Wifi is often used to offload in-excess data traffic by MNOs. Not surprisingly, several initiatives have emerged toward facilitating smarter and more efficient offload. They continue to develop their access point bases and implement agreements with MNOs. They specialise in facilitating domestic and international roaming between hotspot operators.

Wifi roaming has been a major focus since 2013. There is a huge demand from travellers for Wifi, to save money. But data roaming is still in its infancy. Cablecos, fixed and integrated players have all deployed Wifi hotspots and homespots. The rationale is to be able to monetise their Wifi network to non-subscribers and roamers.

The first WiFi-first players appeared in 2011 in the USA. Their rationale is to disrupt telecom markets with low-cost offers based on reduced up-front investments (no spectrum fees; unlicensed spectrum).

Cellular players or mobile network operators (MNOs) and integrated players have invested for years in Wifi, especially in Wifi data offloading to cope with mobile data surge. For many MNOs, Wifi was perceived as disruptive, as it provided some mobility or nomadism to the user without having to rely on their data plan.
OTTs are also considering Wifi.

Cable operators seem to gain the most from the WiFi-first concept. Mobile is increasingly a part of their proposition.
Wifi First
Source: IDATE in WiFi-first, June 2015


Find out more about changes in WiFi technologies, its resulting challenges, the WiFi market as a whole and players involved in our dedicated market report


Remplis sous: Internet Aucun commentaire

La mondialisation de l’industrie audiovisuelle : Quelles options pour les éditeurs européens ?


Alexandre Jolin
TV expert at IDATE

Le marché de l'audiovisuel est historiquement multinational. Au sein même de l'industrie, les activités de production de contenu, d'édition de services et de distribution affichent des niveaux d'internationalisation très différents. La période récente a été marquée par une intensification des opérations de rapprochement transnationales, marquant une nouvelle étape dans la globalisation de l'industrie.

Soumis à un double faisceau de contraintes sur le front des fournisseurs d'une part, avec l'augmentation constante des coûts de production, et sur le plan de la distribution d'autre part, avec des niveaux de CAPEX toujours élevés et la concurrence nouvelle des acteurs OTT, les éditeurs de services de vidéo européens doivent réinventer leurs stratégies dans ce nouveau contexte de mondialisation notamment marqué par la prédominance des acteurs nord-américains.

Les éditeurs de services de vidéo européens sous pression

Le marché de l’audiovisuel est historiquement multinational. Au sein même de l’industrie, les activités de production de contenus, d’édition de services et de distribution affichent des niveaux d’internationalisation très différents. Cependant, la période récente a été marquée par une intensification des opérations de rapprochement transnationales, marquant une nouvelle étape dans la globalisation de l’industrie.

Soumis à un double faisceau de contraintes, pour les fournisseurs d’une part avec l’augmentation constante des coûts de production, sur le plan de la distribution d’autre part avec des niveaux de CAPEX toujours élevés et la concurrence nouvelle des acteurs OTT, les éditeurs de services de vidéo européens doivent réinventer leurs stratégies dans ce nouveau contexte de mondialisation, marqué notamment par la prédominance des acteurs nord-américains.

Menaces et opportunités liées à la mondialisation pour les principales catégories d’acteurs de la chaîne de valeur
Source : IDATE, La mondialisation de l’industrie audiovisuelle, Avril 2015

Une américanisation de l’audiovisuel européen

Plusieurs facteurs témoignent d’une tendance à l’américanisation de l’industrie européenne de l’audiovisuel :

l’intensification de prises de contrôle d’acteurs européens par des groupes nord-américains :

- sur le segment de la production de contenus avec notamment l’acquisition d’Endemol par le fonds d’investissement Apollo Global Management en 2012 ou le rachat de All3Media par les groupes Liberty Global et Discovery Communications ;
- sur le segment de l’édition de chaînes de télévision avec la prise de participation de Liberty Global à hauteur de 6.4% dans le capital d’ITV et l’acquisition de Channel 5 par le groupe Viacom en 2014 ;
- sur le segment de la distribution avec les acquisitions de Virgin Media et Ziggo par le groupe Liberty Global ou les prises de contrôle d’Ono et Kabel Deutschland par Vodafone.

l’émergence de situations d’oligopole sur les nouveaux segments de marché :

- iTunes domine le marché mondial de la VOD à l’acte ;
- Amazon Prime Instant Video et surtout Netflix dominent les marchés mondial et européen de la SVOD.

une concentration de la consommation en faveur des programmes nord-américains.

Stratégies de focalisation versus stratégies de conquête

Face à une mondialisation de l’industrie de l’audiovisuel largement menée par des acteurs nord-américains, les groupes européens adoptent deux types de stratégies génériques :

des stratégies de focalisation sur le cœur de métier et le marché national, caractérisées par :

- des investissements mesurés dans la production en langue nationale ;
- l’acquisition de fictions nord-américaines et de formats internationaux pour assurer des hauts niveaux d’audience en prime time ;
- des stratégies OTT basées sur la réexploitation des droits de contenus déjà acquis dans le cadre de services en marque propre ou via des joint-ventures.

des stratégies de conquête axées sur la diversification des activités et le développement à l’international incluant :

- des investissements accrus dans la production de contenus originaux exploitables à l’étranger, notamment via des coproductions internationales ;
- l’acquisition de contenus premium en première exclusivité ;
- des stratégies OTT portant sur la création de nouveaux services exploitant des catalogues de droits élargis par rapport aux contenus diffusés à l’antenne.

Retrouvez la totalité de l'étude concernant La mondialisation de l’industrie audiovisuelle sur notre site.


Future TV 2025 : Internet TV, “opérateurs de divertissement”, les risques de la rupture


Jacques Bajon
Responsable de la Business Unit "Médias & Contenus numériques"

La TV linéaire et ses revenus directement associés représentent toujours le gros du marché vidéo. Cependant, les acteurs traditionnels dans les marchés matures sont confrontés à une croissance stagnante voire à de la contraction dans une économie se complexifiant par l’arrivée massive de concurrents de l’internet. Une de nos estimations indique une baisse de revenus de la TV linéaire de 368 milliards € en 2015 à 344 milliards en 2025, diamétralement opposée à une autre estimation indiquant la croissance fulgurante de la TV à la demande, avec un saut de 25 milliards € en 2015 à 126 milliards en 2025 !

Par ailleurs, nous assumons dans notre scénario disruptif la disparation totale du marché vidéo physique (DVD, Blu-Ray) à partir de 2022. Néanmoins, le marché total de vidéo croitra avec un taux annuel en moyenne de 1,4% dans la période 2015 à 2025.

Le marché mondial de l’audiovisuel, 2015-2025 (Milliards EUR)
Future TV 2025
Source : IDATE, Future TV 2025, mai 2015

Le secteur de l’audiovisuel connaît, dans les pays développés, une stagnation relative, probablement durable, en raison de l’augmentation du nombre de chaînes, de la saturation relative des marchés de la télévision payante, et de la concurrence accrue d’Internet pour capter les investissements publicitaires des annonceurs.

Selon un scénario tendanciel, qui se caractérise par un impact relativement limité des services à la demande (de l’ordre de 10% du marché total en 2025), le marché poursuivra sa croissance au rythme moyen de 3.5% par an, tiré surtout par les pays émergents. La zone Asie/Pacifique deviendra ainsi le premier marché mondial, alors que la croissance sera faible – voire négative – dans les principaux pays européens.

Un autre scénario, nettement plus disruptif, est envisageable. La consommation à la demande devient le modèle de référence de l’audiovisuel, et la consommation en direct un complément événementiel. Dans ce scénario, les services à la demande captent une part significative des revenus du secteur (près de 30% en 2025).

Deux phénomènes se conjuguent :

les services à la demande se substituent aux services linéaires, mais génèrent des revenus inférieurs à audience/nombre d’abonnés équivalents ;
les services à la demande pèsent sur les recettes des services linéaires via des baisses de tarifs publicitaires et des tarifs d’abonnement.

Dès lors, le marché croît nettement moins vite que dans le scénario tendanciel, et entre même en récession durable dans les pays développés.

De plus, dans ce marché qui décline, le partage de la valeur évolue au détriment des acteurs historiques (chaînes et distributeurs commerciaux) et au profit des grands "opérateurs de divertissement" ("entertainment operators"). Seuls les producteurs de contenus, qui captent une part accrue des revenus, résistent à la déflation des marchés.

Les acteurs historiques sont donc confrontés à deux difficultés majeures :

la baisse des marchés finaux de l’audiovisuel ;
la diminution de la part qu’ils obtiennent de la marge générée par ce marché.

Retrouvez la totalité de l'étude Future TV 2025 sur notre site.


De DigiWorld Future au DigiWorld Summit


Yves Gassot
Directeur général, IDATE DigiWorld


Pour une partie de l’équipe de l’IDATE DigiWorld, le mois de juin a été consacré à la présentation de notre dernière édition de notre rapport annuel, le DigiWorld Yearbook 2015, successivement à Londres, Paris et Bruxelles.

Non sans fierté, car le Président François Barrault, avait su mobiliser pour nous accompagner dans ces évènements  des personnalités de premier plan. Vous reconnaitrez dans les photos ci-dessous les CEOs de BT (Londres),  de Publicis, d’Orange, de Bouygues Telecom, de Blablacar (Paris) et la CEO de Proximus (Bruxelles).  Merci également aux autres speakers, d’Ericsson, de Google,  d’IBM, et de Verizon ainsi qu’à nos très nombreux participants, parmi lesquels une très large représentation des Membres du DigiWorld Institute.


 Les équipes de l’IDATE avaient bien entendu leur place dans ces évènements qui ont vocation à devenir de véritables conférences sous le label DigiWorld Future. Il s’agissait ainsi pour la première fois d’organiser un large débat autour des grandes tendances et de nos scénarios 2025 pour l’Internet, les télécoms et la télévision.

Pour ce qui concerne les tendances, je me limiterai ici à énoncer sommairement cinq thématiques majeures :

Le grand shake up numérique

Le DigiWorld ne se limite plus aux quelques secteurs suivis traditionnellement par notre institut (IT, Internet, télécom, médias). L’innovation numérique s’est imposée en quelques mois comme un enjeu essentiel pour les dirigeants de tous les secteurs (assurance, santé, automobile, hôtels, etc.) et… cela a naturellement un impact aussi sur les secteurs ITC. Ainsi a-t-on parlé de la « softwarisation » des télécoms pour souligner l’importance des notions de virtualisation des réseaux à travers les concepts de SDN/NFV.

L’accélération des M&A dans les télécoms

C’est sans surprise que le climat de déflation en Europe se traduit par le passage sur les principaux marchés de 4 à 3 opérateurs mobiles. Moins attendue partout et par tous est l’accélération du mouvement de convergence Fixe-Mobile qui parait devoir structurer les marchés continentaux et désormais le Royaume Uni. On notera aussi dans la dernière période les liens plus ou moins directs entre les opérations entreprises dans le secteur de part et d’autre de l’Atlantique. Reste pour nous européens à voir si les opérations in-market, qui aujourd’hui dominent, sont en train de déboucher sur des opérations cross-border, plus complexes et aux synergies moins évidentes, mais qui paraissent inéluctables.

Les Plates-formes

Les GAFA ont globalement accru leur puissance ces derniers mois en combinant les atouts des first movers avec une stratégie de plates-formes aux effets de réseaux dans laquelle la croissance des clients appelle la croissance des annonceurs qui permet l’élargissement des contenus  et des applications, ... Faut-il pour autant imaginer des régulations propres aux plates-formes ou les intégrer dans la régulation sectorielle des télécoms ? Il vaut mieux probablement appliquer quand cela parait légitime les droits existants (de la concurrence, des contrats et du consommateur, de la privacy, de la fiscalité, etc.) afin d’assurer un traitement équitable des différents acteurs de la chaîne.  Il faut aussi compter sur l’innovation et par exemple, l’émergence de nouveaux disrupteurs dans les verticaux (Uber, AirBnB, …) qui ont également des ambitions, sans compter sur les leaders traditionnels des grands secteurs qui comme dans l’automobile n’ont pas l’ambition de se voir transformés –je reprends ici une expression d’un de nos speakers- en « smartphones avec 4 roues ».

Les nouvelles ambitions numériques de la Chine

Il faut compter dans les disruptions possibles avec les nouvelles puissances Internet qui ont grandi en Chine. On a vu ainsi Tencent puis Alibaba se faire coter à Wall Street et se multiplier les prises de participation dans les start up les plus prometteuses des Etats-Unis ou d’Europe. La Chine n’est pas condamnée à demeurer l’atelier de montage des iPhones.

Content is king, still

L’Internet partout et à haut débit et la multiplication des écrans nourrissent deux transformations majeures pour la télévision. Elle permet d’envisager des stratégies de distribution mondiale en by-passant assez largement  les opérateurs traditionnels de réseaux domestiques. Or l’accès aux contenus premium sera de plus en plus fondé sur la taille et les capacités d’amortissement des charges des programmes. Deuxièmement, la consommation est devenue personnelle et associée à un lien direct avec le consommateur, en rupture avec les caractéristiques des mass medias et des modèles offerts traditionnellement aux annonceurs. Dans ce contexte, il faut aider les groupes européens de télévision, encore plus fragmentés que les telcos, à accélérer leur transformation.

Mais, je vous laisse découvrir dans le DigiWorld Yearbook 2015 la présentation plus complète de nos tendances et de nos scénarios ainsi que l’ensemble des données et analyses sur les principaux marchés de l’économie numérique.

Et je vous donne rendez-vous pour notre prochain DigiWorld Summit (17-19 novembre 2015), qui sous le titre « Digital-First » vous réserve de nombreuses surprises.

Pour plus d'informations sur l'expertise et les événements de l'IDATE :

www.idate.org      www.digiworldsummit.com      www.digiworldweek.com


Interview with Steve UNGER, ‎Group Director and Board Member at Ofcom







‎Group Director and Board Member at Ofcom;
UK Regulator, London

C&S:  Is the SMP regulatory framework fit for purpose given the competition among telecom providers and between telecom operators and online service providers?
Dr UNGER: The SMP framework has served us well over the years. It is a good starting point for the Framework review that is about to start. However, there are areas where we need to build on it.
For example, we need to ensure that when analysing the market power of traditional network operators, we take into account the presence of new communications providers, delivering services such as voice and messaging over the top of the internet. This is something we can do within the current Framework, but it is also part of a broader debate about the need for a level playing field between network operators and internet-based providers. It may be that expanding the scope of the SMP analysis in the manner results in a reduction of market power, and it’s clearly important that we consider this possblity. There is a separate question about whether or not there are new bottlenecks created by internet-based providers and whether we have the right tools to deal with this .
A more difficult issue is that whilst the SMP framework is an effective means of addressing concerns arising from single firm dominance, it does not deal effectively with oligopolies. This is a problem because a key market trend for both fixed and mobile is towards a limited number of end-to-end competitors – more than one, but not many. In some circumstances this is fine, in that a limited number of competitors is sufficient to deliver a good consumer outcome, and there is no need to intervene. In other circumstances however the outcome might be poor. We need the right tools within the framework to distinguish these cases, and intervene where appropriate. At present the only tool available is the concept of joint dominance, and I don’t think this is sufficient.

What are the most important skills sets for those who need to make sense of results of big data analytics?
Statistics and machine learning are most obvious.  But in order to put analysis to work, communication skills are critically important.  To be effective, a data analyst needs to turn data into information, information into knowledge, and knowledge into action.  You can't do this without communication.

What are the biggest opportunities for business and are businesses able to make effective use of big data to improve their margins?
As in every business, it is imperative to understand your customer.  When you can draw on computer mediated transactional data, it is possible to gain a deeper understanding of the customers' needs than was previously the case.

Are there already some ideas for developing appropriate tools for dealing with oligopolies?
BEREC has recently published a report on this matter, and I think this provides a good starting point for the debate we need to have. The report distinguishes two questions: whether there is joint dominance, associated with tacit collusion, and what is the threshold to prove it; and whether we have situations where there is no tacit collusion, but uncoordinated behavior within a tight oligopoly still results in a poor outcome. The report then focusses on the second of these questions, which is the one that is not currently addressed by the European Framework
It is important to emphasise that tight oligopolies may still result in a good outcome. For example, you may have a small number of networks but we still observe effective competition, including for example the provision of wholesale access on a commercial basis. However, it is not difficult to imagine circumstances where there is more limited retail competition, either between a single incumbent telco and a cable operator, or between a small number of vertically integrated MNOs.
The BEREC report sets out a number of criteria which one might use to distinguish between ‘good’ and ‘bad’ tight oligopolies. It also draws an interesting parallel between these criteria and the SIEC test applied in merges, which serves a similar purpose. What we now need to do is consider in more detail how this thinking might be applied in practice, and what evidence would be required to do so.

Could symmetrical regulation replace or complement asymmetrical regulation in these matters?
I’m afraid I don’t even like the term ‘symmetric regulation’. It sounds benign, since it implies consistency of approach, but that is often not what it means in practice. What it means in practice is that regulation is applied to all service providers in the market, regardless of whether a particular provider has market power.
Such a blanket approach to regulation might be appropriate in circumstances where there is a market-wide market failure. For example, high barriers to switching might necessitate a market-wide intervention to improve switching processes. But where there is not a market-wide market failure, I believe very strongly in the principle that any regulatory intervention should be proportionate, and targeted at the problem you’re trying to solve
I therefore find it odd that, within the current framework we are able to address concerns arising from single firm dominance, or a rather narrowly defined joint dominance, but that where these fail our backstop position is to regulate everyone in the market. We need to find a more sensible middle ground.

Some observers have argued that symmetric regulation has already proven its value for dealing with access problems (e.g. interconnection). Can we apply this comparison to issues dealing with access networks?
I’m not sure the comparison is valid. Remedies which mandate interconnection (or other forms of interoperability) are I think usually imposed because there is a risk that network effects will result in the market tipping to a single provider. In those circumstances it may well be appropriate to impose a market-wide remedy, since the problem you’re trying to address is one that arises from the way that the market as a whole operates
To put it another way, I think we need to distinguish between those forms of network access which are designed to address market failures associated with network effects, and those forms of network access designed to address market power. The former may have to be market-wide, the latter should be targeted at the source of market power.

Steve UNGER is Ofcom's Chief Technology Officer, and is also the Group Director responsible for Ofcom's strategic approach to communications regulation. His group is responsible for critically evaluating external market and regulatory developments, and leading the process of setting Ofcom's strategic priorities. He is also responsible for several specific policy areas, including Ofcom's work on Communications Infrastructure. Steve previously worked in industry – for two technology startups, both of whom designed and operated their own communications networks, and as a consultant advising a variety of other companies on the commercial application of new wireless technologies. He has a Physics MA and a Ph.D. in Astrophysics.

The Communications & Strategies No. 98 "A review of SMP regulation : Options for the future" is now available !

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Digital First : les acteurs de l’IT face aux nouveaux disrupteurs


La conférence européenne de référence pour anticiper les prochaines ruptures
et analyser leurs conséquences sur les secteurs des télécoms, de l’Internet
et des médias

Le DigiWorld Summit, pour sa 37ème édition, réunira à Montpellier du
17 au 19 novembre 2015, un panel international de 150 intervenants de très haut niveau venant partager leur vision avec plus de 1 200 participants de plus de 30 nationalités différentes. La French Tech sera également à l’honneur à l’occasion de la 2ème édition de la DigiWorld Week et la 1ère remise des DigiWorld Awards.
d Awards.

 Sous le thème « Digital First », l'IDATE propose de débattre des grandes tendances des marchés Telecom, IT, Internet, et Médias, mais en tenant compte de cette nouvelle phase qui impose le numérique comme le vecteur de transformation majeur des différents secteurs : énergie, assurance et finance, santé, automobile, tourisme,… « Mais cette ‘verticalisation’ du numérique  représente aussi » pour Yves Gassot, Directeur général de l’IDATE, « un nouveau challenge pour les acteurs de l’IT, des télécommunications, de l’Internet et des médias. Ils peuvent y voir de nouvelles opportunités de croissance, mais aussi des challenges à relever en raison de l’accélération des cycles d’innovation, des interrogations sur les frontières de leurs métiers ou de la confrontation à de nouveaux intermédiaires numériques. »

Cette nouvelle étape de la transformation numérique est portée par la connectivité généralisée fixe et mobile, les économies d’échelle de l’informatique en cloud et la puissance des algorithmes de traitement des données en temps réel. Mais elle est amplifiée par l’essor des objets connectés et les promesses de l’impression 3D, de l’intelligence artificielle ou encore de l’économie collaborative. Une transformation profonde de l’économie qui se manifeste déjà par l’évolution des infrastructures de production et de distribution, la mutation accélérée du produit vers la servicisation et la profusion de canaux d’interaction avec le client final.

Quelles sont les attentes des acteurs des verticaux (groupes médias & chaînes de TV, assurance, automobile, tourisme, distribution,…) vis-à-vis des différents acteurs du numérique (Telcos, OTT, IT) ?

Comment les acteurs du numérique doivent-ils se positionner face à la transformation digitale des verticaux ?

Comment peuvent cohabiter les leaders des grandes plates-formes qui dominent l’Internet et les nouveaux « disrupteurs » apparus dans les  verticaux ?

Pays invité : La Chine. La Chine peut-elle combiner la puissance des positions acquises ces dernières années dans les domaines des équipements et des télécoms avec ses nouvelles ambitions dans l’Internet ?

2015 DigiWorld Summit Programme

Les sessions plénières

Des sessions d’analyse et de débats contradictoires organisés à partir des visions des acteurs clés du domaine et de start-up de rupture, éclairés par les meilleurs économistes et les analystes de l’IDATE :

Digital channels Une nouvelle vision de la guerre des plateformes ?

Digital Infrastructure Des réseaux hyper intelligents aux analyses prédictives ?

Digital Product Des biens aux services

Digital Regulation La loi des OTT ?

Digital Europe, Digital World Session de clôture

Les forums thématiques

Les séminaires d’approfondissements avec les meilleurs experts par domaine :

Connected Things Forum

Smart City Forum

Future Networks

TV & Video Distribution Forum

Future Digital Economy Forum

Game Summit

DigiWorld Week(14-22 novembre 2015): Le DigiWorld Summit prend place au cœur de la DigiWorld Week, qui est l’occasion, au-delà des deux jours habituellement consacrés à la conférence internationale de l’IDATE, d’accueillir de nombreuses initiatives qui viennent enrichir le débat : conférences, workshops, hackathons, expositions, festivals, master classes, …

DigiWorld Awards : L’IDATE, en partenariat avec Business France et la French Tech, lance les premiers DigiWorld Awards, pour récompenser des startups du numérique (Equipements & Terminaux, Réseaux & Télécoms, Services & Application Internet, M2M & IoT…), créées par des français à l’étranger dans quatre catégories : Afrique & Moyen-orient – Amériques – Asie – Europe

Le DigiWorld Summit, est organisé sous le haut patronage du Ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, de la Région Languedoc Roussillon et de Montpellier Métropole,
avec le soutien des Membres du DigiWorld Institute.

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Bouygues Telecom repousse l’offre de Numericable-SFR …

L’affaire paraissait entendue et nous avions comme beaucoup anticipé une négociation conduisant à la concrétisation de l’opération (cf. communiqué ci-après). Il est difficile de savoir quels sont les facteurs qui ont joué dans la position du CA de Bouygues.

Nous avions pour notre part souligné la grande complexité d’une opération qui pariait à la fois sur l’acquisition des abonnés du N°3 des mobiles et sur la revente de son réseau (et d’une partie de ses fréquences) au N°4 (Iliad/Free). Cette double négociation était toutefois rendue nécessaire pour des raisons financières mais aussi pour anticiper les réserves de l’Autorité de la Concurrence. Dans ce contexte, nous avons compris que Bouygues se voyait mal supporter, sans la garantie d’un dédommagement substantiel en cas d’échec, les incertitudes d’une longue période d’examen de l’accord par l’Autorité.

A cela ont pu s’ajouter les fortes réserves du gouvernement et les difficultés à négocier des garanties crédibles pour ce qui concerne l’avenir des équipes et des emplois.

Enfin, sans mésestimer les atouts de l’équipe de Bouygues Telecom, de son réseau 4G et de son portefeuille de fréquences pour revenir à l’horizon 2017 à l’EBIITDA (25%) d’avant l’entrée de Free, on ne peut pour autant écarter définitivement la perspective de nouvelles opérations de consolidation sur le marché français.

Voir l'article précédent

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Numericable-SFR a confirmé l’offre d’acquisition faite à Bouygues Telecom…

Yves Gassot

Yves Gassot
Directeur général, IDATE DigiWorld


Est-ce une surprise ?

Non, tout le monde l’attendait. D’une part des représentants d’Altice/Numericable-SFR avaient souligné l’intérêt d’une telle opération et d’autre part, dans la plupart des marchés européens, on observe un repli de la structure des marchés mobiles nationaux de 4 à 3 opérateurs mobiles. C’est le cas en Allemagne, au Royaume Uni, mais aussi très probablement en Italie et en Espagne.

Si l’on prend une référence hors Union Européenne, rappelons qu’aux Etats-Unis, il y a 4 opérateurs nationaux pour autant d’habitants que dans les 5 principaux marchés européens.

Doit-on s’attendre à une hausse des tarifs pour les consommateurs ?

N’oublions pas que nous sommes dans ce secteur, en France comme dans la plupart des pays d’Europe, dans un contexte de déflation… avec une baisse continue des revenus depuis 2008. La France offre en particulier l’exemple de prix qui sont aussi très bas. Ce qui est certes positif pour les clients mais qui peut se faire au détriment de l’investissement (qui aura reculé en France en 2014) et de l’innovation (le prix ne doit pas être le seul paramètre de différenciation dans une vision positive de la concurrence).

D’autre part, en anticipant le nouveau paysage qui découlerait de cette opération, Free dans le mobile devrait rester logiquement agressif sur un plan tarifaire pour réduire l’écart de part de marché : il ne représenterait qu’un peu plus de 7% des revenus du secteur loin derrière Orange (43%) et le nouvel SFR (avec un peu moins de 50%). Dans le fixe les parts de marché sont moins dispersées (respectivement 23,5%/41,5%/35%), mais la concurrence ne devrait pas disparaître.

Faut-il craindre une baisse de l’investissement ?

En valorisation cumulée des CAPEX, on peut théoriquement y voir un risque de baisse.  Mais cela reste théorique si l’on prend en compte la situation d’un secteur qui a du mal à se relever et à investir à la hauteur de la croissance du trafic THD fixe et mobile. Encore une fois, l’investissement aura reculé en France en 2014. Et là aussi la comparaison avec les Etats-Unis est intéressante : ces deux dernières années, l’investissement cumulé dans les réseaux mobiles/habitant outre-Atlantique a été de l’ordre du double de ce que l’on a constaté sur les principaux marchés européens.

L’objectif des pouvoirs publics et des associations de consommateurs devrait être d’attendre d’une telle opération une accélération de la couverture du pays en réseaux THD en fibre optique et en réseau THD 4G+.

Qu’a-t-on observé (en matière tarifaire et d’investissement) sur d’autres marchés mobiles européens qui ont connu des consolidations ?

En Allemagne, il est trop tôt pour en tirer des enseignements. Au Royaume-Uni, dans un marché alors à 5 opérateurs, la fusion de T-Mobile UK et d’Orange UK en 2009, respectivement  #3 et #4 du marché au moment de l’opération, avec des parts de marché de près de 20% chacun, avait conduit à l’émergence d’un nouveau leader, EE, avec 37% de part de marché au moment de sa mise en place (part de marché « tombée » à 32% en 2014). Les prix, de la voix en particulier, ont poursuivi leur mouvement de recul : baisse de 17% du prix moyen de la minute mobile entre 2009 et 2012. L’investissement du nouvel ensemble s’est replié en 2010 mais est remonté ensuite : l’effort d’investissement de T-Mobile UK et d’Orange représentait en moyenne 9% du chiffre d’affaires réseau des deux opérateurs en 2008, il représente près de 10% du chiffre d’affaires réseau d’EE en 2014 (il est vrai que le chiffre d’affaires cumulé de l’ensemble a baissé de 22% entre les deux dates !)

En Autriche, le rachat de la filiale d’Orange par Hutchison (passage de 4 à 3 opérateurs) a en revanche stoppé la tendance à la baisse des prix et s’est même traduite par une hausse conséquente en 2013 (environ 20% d’augmentation en un an) mais dans un contexte national de prix historiquement bas. L’investissement de l’entité consolidée (au sein de ‘3’) s’est légèrement replié mais l’effort relatif est passé de 16,5% en 2012 à près de 20% en 2014.

Que peuvent attendre les différents acteurs de cette opération si elle se réalise ?

Numericable-SFR devrait bénéficier de quelques 2 milliards d’euros de cash au titre de la cession du réseau de Bouygues Telecom à Iliad/Free. Il doit aussi pouvoir trouver dans l’apport en revenu des abonnés Bouygues Telecom  des occasions d’économies d’échelle (amélioration des ratios OPEX et CAPEX du nouvel ensemble).

Bouygues trouve une porte de sortie à des conditions bien supérieures à ce qui était envisagé il y a 6 mois alors même qu’à court terme les perspectives de free cash flow positif ne sont pas assurées.

Iliad peut anticiper la fin des accords de roaming avec Orange et bénéficier d’un réseau 4G disposant d’une des deux meilleures couvertures nationales, et qu’il n’aura pas à construire. Il devrait aussi, directement au titre de l’opération ou indirectement au titre des « remèdes » avoir accès à de nouvelles fréquences.

Quant à Orange, il pourrait voir s’accélérer la perte des revenus de roaming de Free mais bénéficier d’une stabilisation des prix.

Quelle pourrait être l’attitude de l’antitrust et plus largement des pouvoirs publics ?

Sur le mobile, le nouvel SFR deviendrait leader avec un peu moins de 50% des revenus du secteur, devant Orange à 42% et Free à >7%. Cette structure de marché n’est certes pas très favorable a priori aux attentes  d’une autorité de la concurrence.  Mais s’agissant de cette opération, elle sera amenée à ce titre à regarder son volet Bouygues Telecom-Iliad qui devrait être perçu comme la garantie du maintien d’une concurrence effective en donnant des atouts au plus petit des opérateurs ; selon les options retenues en terme de cessions de fréquences dans l’opération proposée, l’anti-trust pourrait de façon complémentaire imposer d’autres cessions de spectre et des dispositions favorables aux MVNO.

Le problème numéro 1 pour les pouvoirs publics est celui de la déstabilisation du règlement des prochaines enchères arrêté par l’ARCEP. Ce règlement original a été paramétré pour maximiser les incitations à enchérir pour un marché à 4 acteurs. Il faut maintenant imaginer, tout en sachant que le closing de l’opération ne devrait pas intervenir avant les enchères, les conséquences de ce règlement avec le projet de 3 opérateurs…

Sur le fixe, les pouvoirs publics pourraient trouver dans cette opération un levier pour renforcer les garanties de voir se déployer les réseaux THD en fibre  conformément aux engagements des opérateurs (essentiellement de Numericable-SFR et Orange, de loin les principaux investisseurs).

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DigiWorld Yearbook 2015, le grand shake up numérique

L’IDATE, premier think tank européen sur l’économie numérique, décrypte les lignes de force de la réorganisation des télécoms, de l’internet et de l’audiovisuel

Le DigiWorld Yearbook s’est imposé depuis quinze ans comme le rapport incontournable de l’IDATE qui, chaque année, présente une analyse des dernières évolutions que connaissent les marchés des télécommunications, de l’internet et des médias, identifie les grandes tendances au niveau mondial et les scénarios pour le futur. Sa vocation s’est élargie en même temps que le numérique devient un enjeu central dans la transformation des différents secteurs : voiture connectée, services financiers et assurances, hôtellerie, commerce de détail, économie collaborative, santé…

François Barrault, Président de l'IDATE, est très heureux de pouvoir célébrer cette 15ème édition qui est aussi, pour lui,  l’occasion de noter que « ces derniers mois, nous avons franchi une étape significative de la grande transformation numérique. On est bien face à l’irruption de nouveaux intermédiaires, souvent extérieurs aux métiers concernés, qui tirent parti de la technologie et des nouvelles pratiques des consommateurs pour révolutionner la chaîne de valeur. Les états-majors de la finance, de l’assurance, de la santé, comme de l’automobile, ont dû tous réviser à la hausse le risque de voir l’innovation numérique déstabiliser leur écosystème ou de les rendre dépendants de plateformes Internet, devenues incontournables.» Un thème qui sera au cœur des débats du prochain DigiWorld Summit (17-19 novembre 2015), puisque le rendez-vous annuel de l'IDATE aura lieu cette année sous le titre "Digital First".

« Pour nous », souligne Yves Gassot, Directeur général de l’IDATE, « qui sommes plongés au quotidien par notre activité dans le “grand bain” du numérique, parcourir les évènements de l’année écoulée confirme l’importance des game changers tels que la mobilité, le cloud, l’Internet des objets, le big data, le social… sans oublier désormais l’impression 3D ou l’intelligence artificielle.»

Bilan de l’économie numérique 2015 : Le retour de la croissance avec un décalage pour l’Europe

Les marchés du DigiWorld, qui totalisent 3 700 milliards d’Euro en 2014, ont confirmé l’accélération de la croissance, après la reprise annoncée en 2013. Tous segments confondus, celle-ci est passée à 4,4 % en 2014, soit une amélioration de 0,5 point en un an. Ils suivent en cela, mais à distance, le mouvement plus général de l’économie : en 2014, le PIB global aurait augmenté en valeur courante de 5,9 %, contre 5,3 % en 2013. Cette reprise gloable, confirmée en 2014, se rafermira en 2015 avec un total des marchés des DigiWorld de 3 900 milliards d’Euro qui dépasseront les 4 400 milliards en 2018.
•    Cette embellie est bien sûr à mettre sur le compte des services internet, qui continuent d’afficher une croissance annuelle supérieure à 20 % et tirent, malgré leur poids encore limité, l’ensemble du marché (en passant de 275 milliards Euro en 2014 à 475 milliards en 2018).
•    Mais elle est due aussi largement à de meilleures performances dans un grand nombre de segments plus traditionnels (équipements et services télécoms et informatiques, électroniques grands publics,…) dont la croissance est passée (hors services internet) de 2,8 % en 2013 à 3,2 % en 2014.
•    Les marchés européens restent toujours à la traîne face à des marchés nord-américains de plus en plus vigoureux et des émergents qui tirent toujours les marchés, notamment en Asie.

Scénarios 2025 : en 10 tendances clés et 3 scénarios pour l’Internet, les télécoms et la télévision

Pour la première fois dans cette édition les équipes de l’IDATE proposent leurs scénarios à l’horizon 2025 pour les marchés et acteurs de trois grands secteurs : l’Internet, les télécommunications et l’audiovisuel :
•    Internet 2025 : Vers le maintien du rôle prépondérant des grandes plateformes ?
•    Telecom 2025 : Quel équilibre pour les grands opérateurs entre commoditisation et positionnement frontal avec les
leaders OTT ?
•    Télévision 2025 : Comment les distributeurs peuvent-ils faire face au risque de désintermédiation ?

À propos du DigiWorld Yearbook

Le best of des analyses des équipes spécialisées de l'IDATE, qui suivent toute l'année le développement des marchés télécoms, internet et médias à travers le monde.
Le DigiWorld Yearbook est publié en français et en anglais et est accessible en version papier et PDF

> L’édition 2014 est disponible en téléchargement gratuit sur www.idate.org

> L’édition 2015 est disponible aux tarifs suivants : Papier : 100 € TTC et PDF : 69€ TTC sur www.idate.org

Plus d'informations sur : www.idate.org/digiworldyearbook/

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