23fév/170

World LTE markets – 5G initiatives & MBB spectrum In 2020: 4.7 billion LTE subscribers forecasted when 5G is launched.

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Carole Manero
Director of Studies, IDATE DigiWorld
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We forecast, overall, a little less than 5 billion LTE SIMs worldwide or 54% of total SIMs at YE2020. According to our forecasts, the 3 billion mark will be reached in 2018.

 

LTE has gone mainstream since 2015

When 5G is expected to arrive in 2020, LTE will account for 40% of SIMs.

From a regional perspective, Asia-Pacific accounts for more than half of the total LTE SIMs at YE15. Its share is expected to grow steadily till 2017 when it will begin to decrease.

We assume Africa and emerging countries will take over at this time. We expect Africa and Middle East will account for 9% in 2020 compared to 3% at YE2016. According to our estimates, the European share would stabilise around 16%.

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China Mobile will keep its lead. Second and third ranks are subject to strong competition

China Mobile (428 million) has more than four times as many LTE SIMs as China Telecom (90 million) which ranks 2nd as at end June 2016!

Verizon Wireless was passed by China Telecom in the first half 2016 and is now heavily challenged by the 3rd Chinese player, China Unicom.

The top 10 operators come from 3 countries only: Asian countries lead (China, Japan) and the USA. On the near term, Chinese players will undoubtedly dominate the market.

5G: 1.7 billion 5G subscribers anticipated in 2025

• Migration from 4G to 5G is expected to be fast.
• The 1 billion mark will be passed in 2025.
• Asia will account for more than half (58%, 950 million) of the subscriptions in 2025.
• With 274 million 5G subs, Europe is expected to account for 17% of total 5G subscriptions in 2025 (and EU-28 for 11%).
• On a longer term, there will be growth avenues in MEA.

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Discover the perspectives,  key trends, and scenarios about World LTE markets and 5G initiatives in our last report

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17nov/160

5G will be here by 2020: What will that really mean in Japan, South Korea and the United States?

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Frédéric Pujol, Head of the mobile services, IDATE DigiWorld
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Europe’s future society and economy will rely heavily on 5G infrastructure. The impact will go far beyond existing wireless access networks, with the of having faster communication services that are available everywhere, all the time.

 

5G is a real opportunity for the European ICT sector, which is already well positioned in the global R&D race. 5G technologies will be adopted and deployed globally in line with the needs of developed and emerging markets.

While many of the technical aspects attached to 5G are scaling up globally, requirements analysis for key vertical sectors is progressing rapidly. The emergence and deployment of 5G technology is likely to trigger innovation in the industry, thus leveraging sustainable societal change.

There is a vision for 5G to become a stakeholder-driven, holistic ecosystem for technical and business innovation, integrating networking, computing and storage resources into one programmable and unified infrastructure. In addition, thanks to real-time and larger traffic volume capabilities, 5G is expected to enable the transport of software to the data rather than the other way round, i.e. executing software on the device where the data are produced instead of sending all data to a centralised datacentre – thereby paving the way for new opportunities in the cloud computing market, where European companies could gain a significant market share.

In the long run, it will not be enough to explore the requirements of vertical industries, and a proper analysis will also need to be conducted of market trends to sense new, upcoming technology, especially from companies outside the industrial mainstream. Potentially disruptive technologies typically go widely undetected by the established industry, but clearly have a real potential to become engines of significant technical change and innovation. Unanticipated 5G features are likely to emerge from future technological, legal, societal and socio-economic considerations

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DELVE DEEPER WITH THE FOLLOWING IDATE DIGIWORLD MARKET REPORTS

World LTE market & MBB spectrum: Markets at June 2015 & Forecasts to 2019 Players - Technologies - CapEx – Pricing – Dec. 2015
Key outcomes from WRC-15: Four years to pave the way for the future of telecoms, Feb. 2016

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17oct/161

Les revenus mondiaux des services télécoms vont passer de 1 174 milliards EUR en 2015 à 1 293 milliards EUR en 2020.

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Didier Pouillot
Directeur de la Business Unit Stratégie des Télécoms, IDATE DigiWorld Contacter

Avec comme principal moteur de croissance les revenus des services mobiles, qui progresseront de 14% entre 2015 et 2020 (+2.8% par an en moyenne), pour atteindre 814 milliards EUR en 2020.

 

Avec une pénétration mondiale supérieure à 100% en 2014, la croissance du nombre de clients devrait ralentir progressivement dans les prochaines années. Le nombre d’accès à l’Internet fixe croît également à peu près au même rythme, mais le parc est 8 fois inférieur au parc mobile. Le milliard d’accès ne sera pas atteint avant 2020. Quant aux lignes fixes traditionnelles, elle cèdent de plus en plus de terrain face à la VoIP et au mobile.

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La progression du haut débit

Le nombre d’abonnés au haut débit fixe devrait dépasser le milliard à fin 2019 au niveau mondial. Le nombre d’abonnés mobiles LTE devrait connaître une très forte progression, les services basés sur l’agrégation de porteuses ne restant pas limités au pays les plus avancés.
Trois facteurs majeurs joueront en faveur de cette progression du haut débit :

Le succès des offres bundlées (accès Internet, téléphonie fixe, TV, téléphonie mobile) et l’appétence pour les applications vidéo.

L'investissement des opérateurs télécoms pour la migration de leurs infrastructures vers le haut débit mobile ou fixe.

Le confort procuré par le très haut débit mobile et les nouveaux usages qu’il permet.

Les revenus des services télécoms

Les revenus mondiaux des services télécoms vont passer de 1 174 milliards EUR en 2015 à 1 293 milliards EUR en 2020, soit une progression annuelle moyenne de 2.0%.

• Les revenus des services mobiles progresseront de 14% entre 2015 et 2020 (+2.8% par an en moyenne), pour atteindre 814 milliards EUR en 2020.

Dans le fixe, les revenus associés à la transmission de données et à Internet progresseront plus fortement (+21% entre 2015 et 2020, soit +4.3% par an en moyenne), pour atteindre 344 milliards EUR en 2020.

• Les revenus de la téléphonie continuera de décliner sensiblement (-23% entre 2015 et 2020, soit un recul de 4.6% par an en moyenne), pour s’établir à 135 milliards EUR en 2020.

Des performances nuancées chez les opérateurs des pays émergents

Les grands opérateurs des pays émergents ont connu en 2014 un ralentissement brutal de leur croissance en valeur, à l’exception notable d’América Móvil. Les trois opérateurs chinois en particulier n’ont quasiment pas progressé (China Unicom a même enregistré un recul de 3% de son chiffre d’affaires). Les marges se rapprochent des « standards » du secteur (entre 30 et 40% de marge EBITDA).
Plusieurs de ces opérateurs sont largement engagés dans des stratégies d’expansion internationale, en Afrique, en Amérique latine mais aussi vers les marchés avancés,  avec à terme des ambitions sur l'Europe.

Les opérateurs européens retrouvent peu à peu le chemin de la croissance

Les opérateurs européens ont retrouvé le chemin de la croissance. Si la majorité des grands opérateurs enregistrent encore un recul de leur chiffre d’affaires, certains voient leurs revenus tirés vers le haut, notamment Deutsche Telekom, Telenor et, dans une moindre mesure, Orange, grâce à leurs opérations internationales. Les effets des investissements dans le réseau LTE et dans les réseaux THD fixe (FTTx) n’ont pas encore permis d’infléchir la baisse des ARPU.

 

Pour découvrir nos estimations et le marché des télécoms et nos prévisions à 2020, découvrez notre dernier rapport ou Contactez Didier Pouillot

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28sept/160

DigiWorld Summit : The Digital Trust Economy

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Le débat sur le rôle essentiel de la confiance pour l’avenir de l’économie

 

La 38ème édition du DigiWorld Summit, organisée avec les entreprises Membres du DigiWorld Institut, se tiendra les 15-17 novembre 2016 sur le thème « The Internet of Trust ». L’occasion d’organiser un large débat international sur les questions de la confiance numérique (notamment sécurité et privacy) qui sont devenues l’une des préoccupations majeures de l’écosystème numérique.

Va-t-on atteindre le seuil de tolérance de la confiance numérique ?
Comment les acteurs historiques du numérique (équipements, telcos, IT) peuvent-ils en tirer parti ?
Les verticaux sont-ils menacés ou au contraire favorisés par la montée des questions liées à la confiance et à la sécurité ?
Un nouveau cadre réglementaire devra-t-il émerger pour encadrer, voire rassurer, les acteurs en présence et les consommateurs ?

> Parmi les 120 intervenants de cette édition :
•    Eva BERNEKE, CEO, KMD
•    Anne BOUVEROT, CEO, Morpho
•    Isabelle FALQUE-PIERROTIN, Présidente, CNIL
•    Pierre, CHAPPAZ, Co-founder & Executive Chairman, Teads
•    Didier LAMOUCHE, President & CEO, Oberthur
•    Joseph LUBIN, Founder & CEO, ConsenSys, Co-Founder Ethereum
•    Carlos LOPEZ BLANCO, Global Head, Public and Regulatory Affairs, Telefónica
•    Stéphane RICHARD, Chairman & CEO, Orange
•    Corrado SCIOLLA, President Europe, BT Global Services
•    Nicolas SEKKAKI, CEO France, IBM

La confiance est reconnue depuis longtemps comme un facteur important du succès d’une marque, d’une économie ou d’une société. Cela est encore plus vrai dans un monde transformé par l’innovation numérique. IDATE DigiWorld a montré, dans ses scénarios « Internet 2025 », que la confiance était une des variables clés dans l’écosystème numérique du futur. On peut aussi citer, au titre de la chronique de ces derniers mois :

•    les cyberattaques contre des telcos, des chaînes de télévision ou des services publics ;
•    les péripéties d’Apple ou Whatsapp avec les autorités pour avoir accès aux clés des terminaux ou du chiffrement des messages ;
•    les très longues négociations au sein de l’Union européenne pour s’entendre sur un nouveau règlement relatif à la protection des données personnelles ;
•    la remise en cause de l’accord transatlantique 'Safe Harbor' et le débat autour du 'Privacy Shield' ;
    les interrogations sur les risques associés à la voiture connectée/sans chauffeur et plus largement à la généralisation de l’IoT ;
•    le phénomène des ad-blocking ;
•    les questions sur les impacts sur la solidité du système bancaire des multiples offres de la FinTech ou de la capacité de la blockchain à se substituer aux tiers de confiance.

C’est donc un point de convergence pour les telcos, les acteurs du cloud, les géants de l’Internet, les start-ups, les gouvernements et les régulateurs, mais bien plus largement pour tous les secteurs de l’économie et les consommateurs/citoyens. Et comme toujours, la mesure du risque ne doit pas écarter l’analyse des opportunités, en termes d’innovations, de stratégies de différenciation ou d’avantages concurrentiels pour beaucoup d’acteurs.

Comme tous les ans, pour ce véritable rendez-vous qu’est devenue cette conférence internationale, les sessions plénières seront prolongées et complétées par de nombreux forums spécialisés. Le débat portera sur les principales tendances attendues dans les réseaux mobiles avec l’avènement de la 5G, le Ultra-Haut Débit, l’IoT, la transformation du marché de la télévision en Europe, la FinTech, les jeux vidéo, les promesses de l’Afrique numérique, les composantes de la Smart City.

Une plateforme internationale unique de débats et de rencontres

> DigiWorld Week
Une semaine pour décrypter les enjeux de notre nouveau monde numérique (12-20 nov. 2016)
> The DigiWorld Awards
Les récompenses des start-ups du numérique créées par des français à l’étranger

Les chiffres clés

La conférence pionnière des enjeux économique du numérique

Le DigiWorld Summit, un évènement organisé et animé par les experts de l’IDATE, avec le soutien des Membres du DigiWorld Institut, propose chaque année un débat international de très haut niveau sur les enjeux de l’économie numérique avec les meilleurs intervenants du domaine.

Participants : 1 200 participants pour le DigiWorld Summit et plus de 5 000 pour la DigiWorld Week
Intervenants : 120 intervenants du monde entier et près de 400 pour la DigiWorld Week
Partenaires et sponsors : Plus de 100 partenaires et sponsors (entreprises, pouvoirs publics, média…)
Réseaux : 15 000 tweets (trend topics) et 2 000 connections pour le live

Pour plus d'information, rendez-vous sur www.digiworldsummit.com,

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14sept/160

Le service de veille DigiWorld Research

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Yves Gassot,
Directeur général, IDATE DigiWorld
Contacter

Comment suivre les transformations rapides de nos industries sans être étouffé par l’avalanche des news nous annonçant tous les jours la disruption fondamentale ? Plus prosaïquement, comment amorcer la réflexion sur un projet ou un marché en disposant de chiffres de référence, d’un benchmark, et d’une première analyse indépendante ?

 

L’IDATE a vocation à fournir grâce à ses équipes de consultants et analystes hautement spécialisés  un ensemble de services de veille sur les marchés des télécommunications, de l’Internet et des médias.

Permettez-moi dans cet éditorial de souligner l’intérêt de cette offre en retenant trois études sur des sujets pertinents et d’actualité, publiées cet été par nos équipes :

• Quelle importance doit-on accorder aux expériences ou aux premières offres de LTE visant la fourniture de services fixes ?  On trouvera dans l’étude que vient de publier Carole Manero  (« LTE for fixed access : the next big thing ? »)  les facteurs qui rendent cette perspective plus crédible après les échecs du LMDS et du WiMax… mais aussi dans un contexte où l’on a vu récemment Google annoncer qu’il pourrait limiter ses investissements aux Etats-Unis dans les projets Google Fiber au profit de solutions radios et AT&T et Verizon, qui n’ont pas un statut d’opérateur national dans les accès filaires, déployer des offres wireless fixes en LTE ou même en 5G dans le cadre de leurs premiers tests.

Le sport, dernier bastion de la TV linéaire ?  Florence Le Borgne cherche à répondre à cette question dans son rapport « Contenus sportifs : TV vs. OTT » en analysant dans l’inflation des droits sportifs ce qui résulte de la concurrence entre les chaînes, de la concurrence de la VoD et des ambitions des géants de l’Internet.

• Faut-il tabler sur la fin de la consolidation des télécoms en Europe ? Dans son rapport (« Telecom consolidation in Europe: toward new challenges ? »), Christoph Pennings revient sur les opérations in-market de ces dernières années,  et aborde la nouvelle donne résultant des opérations de convergence (notamment fixe-mobile) mais aussi résultant de l’inflexion de la politique de Bruxelles.

J’aurais pu retenir d’autres rapports en cours de finalisation sur l’IoT, l’industrie 4.0, la nouvelle génération de satellites LEO, la blockchain, ou les déploiements du FTTH dans le monde… Consultez le site de l’IDATE pour en savoir plus siur ces études et notre catalogue, , n’hésitez pas à vous adresser à nos responsables commerciaux (j.george@idate.org) ou aux consultants que j’ai pu citer.

PS -"Yves Stourdzé, explorateur et éclaireur des mondes à venir" : Certains parmi vous ont peut-être noté que le siège de l’IDATE est sis « allée Yves Stourdzé ». Yves, universitaire brillant, nommé Directeur du Centre d’étude des systèmes et technologies avancées (CESTA) à sa création en 1982 par François Mitterand, a été non seulement l'inspirateur du programme Eureka, mais aussi un de ceux qui ont cru au développement de l’IDATE et soutenu ses premiers pas. A la suite du colloque qui s’est tenu à Paris au Ministère de la Recherche sur ses travaux, je vous engage à vous procurer l’ouvrage « Yves Stourdzé, explorateur et éclaireur des mondes à venir » réunissant à travers 25 contributions de personnalités des témoignages et des analyses. Par ailleurs, aux mêmes éditions (Sens & Tonka, www.sens-tonka.net ) vous pourrez prochainement à l’occasion d’une nouvelle parution retrouver les principaux ouvrages d’Yves Stourdzé.

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13sept/160

LTE has gone mainstream: 1 billion subscriber mark exceeded at year-end 2015

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Carole Manero
Director of Studies, IDATE DigiWorld Contact

Fixed LTE will be definitly part of the game: by the end of 2020 we forecast, overall, almost 5 billion LTE SIMs worldwide or 78% of total SIMs.

 

The fixed-mobile convergence has been trending for years. The opportunity to use LTE and its evolutions as a solution for providing high-speed Internet access at fixed locations has raised generated much interest in the last two to three years.

The use of LTE for fixed access makes sense. The elements to make adoption possible are there. Throughputs delivered over LTE are on par with fixed ones or are expected to be on par in the medium term. Population coverage is almost universal and will continue to increase to cover hard-to-reach areas. LTE fixed monetisation without any data caps is another valuable asset. All the lights will be on green when coverage reaches rural areas thanks to low spectrum use or to government push.

On the technological side, fixed LTE holds many virtues over WiMAX, satellite, mobile LTE or XGP/AXGP technologies even if there are no real specificities to fixed LTE when it comes to standard.

• Fixed LTE networks are basically just LTE networks addressing fixed users. Fixed LTE retains mobile LTE advantages in terms of throughputs/capacity and latency. Population coverage is likely to remain a weakness. It is not really a different technology from mobile LTE but it is to be implemented in very different ways when it is provided as a fixed-only technology or as a complement to a mobile network. Other fixed LTE advantages include:

• Higher power emission levels than for mobile LTE leading to improved signal quality.

• Mobile LTE is mostly operated on FDD mode and on TDD for fixed LTE. Fixed LTE could be mostly operated on TDD mode which is better suited for providing Internet access than FDD. Higher frequencies considered for fixed TDD LTE notably in 3.5 GHz, 2.3 GHz and 1.4 GHz bands or in very high frequencies necessitate heavy deployment of small cells for blind-spots coverage and the use of satellite to handle tightened backhaul issues.

• Hybrid solutions combining xDSL and LTE show similar strengths to fixed LTE with slightly higher latency. They are gaining traction with some commercial launches in Europe.

• Satellite and especially new LEO satellite constellations can likely offset the relative weakness of fixed LTE in terms of population coverage.

Favourable market dynamics have pushed a number of players to jump onto the bandwagon. They aim at either enlarging their customer base, giving a boost to revenues (MNOs, integrated players, satellite), or taking a chance to remain a market disruptor and eating into mobile revenues (OTT), or at repositioning themselves in case of an upturn (LMDS players, PHS or WiMAX providers and CDMA2000 450 MHz players). CDMA2000 players are migrating towards LTE in the 450 MHz band. Former PHS (Japan) or WiMAX providers also see real opportunities in shifting towards fixed LTE. Manufacturers offer fixed LTE solutions to meet market demand and help operators close the gap between investment and returns.

From a commercial perspective, the door is open for fixed LTE as a mid-term solution whose business case however is rather limited in developed countries, mainly focused on connecting the un- or under-connected in rural areas. In developing countries where fixed broadband is really limited, the market for fixed LTE is more promising.

Discover the perspectives,  key trends, and scenarios about "LTE for fixed access" and contact Carole Manero for further information.

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23fév/160

5G: full steam ahead!

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Frederic Pujol
Head of Wireless Business Unit

Regional initiatives on 5G are already under way in Japan, South Korea, China, USA and Europe. Cooperation is also being established between these regional initiatives in order to foster R&D and standardization work.

 

Even though standardisation for 5G has not yet started, there is already a broad consensus on what kind of performance 5G technology will have to support.

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5G will have to be suited to a whole raft of services, ranging from consumer services to any vertical market in the industry, going through public safety organisations. Whereas 4G was rather conceived purely as a mobile broadband technology, 5G will have to be flexible enough to allow new services or business models to emerge.

5G will thus have to function on any kind of spectrum, be it low or very high spectrum, shared, licensed or unlicensed. It will need to collaborate more easily with other technologies (terrestrial or not), perform perfectly in both densely-populated and rural areas, and operate in traditional cellular mode as well as in new mode, such as in mesh/relay mode when necessary.

5G will also have, of course, to be more spectrally efficient but also more energy efficient to allow new use cases, new devices or objects to emerge and communicate with the resources available. Together with energy efficiency, cost efficiency will play an important role in 5G.

In terms of concrete specifications, METIS, the EU-funded project, defines 5G as a technology to support mobile data volumes 1,000 times higher per area; numbers of connected devices 10 to 100 times higher; typical user data rates 10 times to 100 times higher; battery life 10 times longer for low power MMC; and end-to-end latency five times lower.

5G will not just be about improved throughputs but about the good throughput for the right user, on average and not just in theory. Although 4G has improved throughputs quite a lot as compared to 3G, there is a sizeable difference between peak throughputs and average throughputs. As an example, with 5G, the target is to provide 50 Mbps connectivity everywhere, thus addressing both coverage and capacity issues.

The efforts to reach standardisation of 5G will begin with the Release 14 of LTE but will continue in further releases. The 3GPP has started to make plans for its upcoming standardisation with the submission of the technology to the IMT 2020 process in ITU-R. Under 3GPP plans, work on requirements should start by the end of 2015, lasting until end-2017, when proposals should begin for standardisation work to gradually start in the first half of 2018, lasting until 2020. This standardisation process should first enable 5G deployment below 6 GHz while the final specification will have to enable the support for all the candidate bands.

The IMT-2020 requires that the technology be submitted by June 2019 with a high-level description, and by October 2020 with a complete description. The first submission is aimed at enabling an initial evaluation of the technology against the IMT 2020 requirements. The initial plans of 3GPP are to have the technology in frozen stage by December 2019.

Looking further into details, the various initiatives worldwide do agree, relatively speaking, on the same roadmap to be followed. There should be an initial focus on mobile broadband use case in order to secure the transition between LTE and 5G since this is the main LTE use case.

In this first phase, the focus would be on lower frequencies but there does not seem to be any consensus on what ‘lower frequencies’ means. Some players – a minority of them, it should be said – consider that these development and standardisation efforts should focus on frequencies below 6 GHz while others, such as Ericsson, Nokia and Qualcomm, think that the frequency bands between 3 and 30-40 GHz should be addressed straight away in the first phase while the second phase would address the whole frequency range envisioned, i.e. from 1 GHz to 100 GHz.

Learn more about the nascent 5G framework in our in-depth market report

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16fév/160

DigiWorld Yearbook Africa 2016

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Sophie Lubrano
Director of studies, IDATE DigiWorld

Quel Internet pour l’Afrique et le Moyen Orient ?

 

Les équipes d’experts d’IDATE DigiWorld viennent de rendre publique la seconde édition du rapport spécial consacré aux enjeux de l’économie numérique en Afrique et au Moyen-Orient.

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Les enjeux de l'internet
- Les grands enjeux de réglementation
- Quelle infrastructure pour soutenir le développement de l’Internet ?
- Un marché télécoms en recherche de relais de croissance
- Quel terminal d’accès à Internet ?
- Quels usages sur Internet ?
Dynamiques géographiques
- Une disparité de places de marché
- Données par pays
Dynamiques stratégiques
- Opérateurs : une course à la taille critique ?
- Données économiques détaillées sur les opérateurs
Publié avec la participation de CIO Mag et le soutien des membres du DigiWorld Institute : Eutelsat, Nokia, Orange, PwC, Verizon.
Versions Papier (100 Eur TTC) et PDF (68,58 TTC) disponibles sur notre site

Globalement l’Afrique et le Moyen-Orient expérimentent, sous des formes qui leur sont propres, la transition qu’a connue l’industrie des services de télécommunications au cours des deux dernières décennies sur les marchés occidentaux : un ralentissement de la croissance sous l’effet d’une saturation relative du marché de la téléphonie mobile qui a constitué le moteur du secteur, combinée avec une concurrence souvent intense qui pèse sur les marges. Et les usagers qui restent à conquérir disposent généralement d’un pouvoir d’achat plus modeste que ceux qui sont aujourd’hui clients des opérateurs.

La plus forte dynamique d’accès à l’Internet du monde Taux de croissance annuel moyen

Afrique subsaharienne :
Prévisions 2015-2019

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Source : IDATE

Dans ce contexte, le passage à la data, à travers une couverture élargie de la 3G ou le déploiement de la 4G, constitue un prolongement naturel et prometteur. On devrait observer, en particulier en Afrique subsaharienne, la plus forte dynamique d’accès à l’Internet du monde, compte tenu des retards accumulés et des attentes de la population. L’existence de  smartphones à des prix abordables pour une part plus large de la population combinée avec les initiatives de type Zero rating pour des bouquets de services de base sont des conditions favorables. On pourrait ainsi passer en particulier d’une densité haut débit mobile de 20% en 2015 à 44% en 2019. Il n’est pas sûr que cet essor de l’Internet permette toutefois de maintenir sur la région un rythme de croissance annuel du marché des services télécoms de l’ordre de 5 % à l’instar de la période 2010-2014. On doit cependant intégrer la démographie et le maintien d’une croissance économique, toujours insuffisante mais substantielle au regard de celle que nous connaissons en Europe, comme des éléments qui devraient permettre à l’Afrique prise globalement d’éviter de passer par le long trou d’air qu’ont connu les opérateurs télécoms en Europe.Au-delà de l’équipement en infrastructures d’accès à l’Internet dans les villes, l’attention doit, en intégrant des solutions originales, se porter sur les zones rurales qui ne peuvent pas être oubliées si l’on veut ralentir l’explosion démographique des métropoles.

On a la preuve aujourd’hui que l’Afrique et le Moyen-Orient peuvent être innovants dans de nombreux domaines du numérique.

Les services de transfert et de paiement par mobile, dans une région souvent faiblement bancarisée sont les exemples le plus souvent présentés, ainsi que des applications directement au service du développement, dans les domaines de l’éducation, de l’agriculture durable, de la gestion des utilities (eau, électricité), de la santé et du tourisme. Mais il faut aussi y intégrer les services d’e-commerce et d’entertainment, avec des premiers pôles de jeux vidéo en Afrique du Sud notamment ou en lien avec les pôles déjà bien établis dans le domaine du cinéma et de la télévision.

Évolution des usages par technologie

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Source : IDATE

Tous les pays n’avancent pas à la même vitesse et ne bénéficient pas de la même stabilité, mais l’optimisme nous engage à reconnaître les préfigurations de clusters qui émergent sur certains marchés, les premiers incubateurs, les réseaux d’échange et de collaboration qui se tissent au niveau régional, avec parfois la contribution intéressée des leaders occidentaux de l’Internet.

Densité mobile
en 2014

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Source : IDATE

Plus d'informations sur le DigiWorld Yearbook Afrique et Moyen Orient :

www.idate.org      commander maintenant

25jan/160

FTTH vs LTE : Une relation “je t’aime moi non plus” – Lequel prendra l’avantage sur le long terme ?

MANERO-Carole

Carole Manero
Director of Studies, IDATE DigiWorld

Dans les économies développées, l’’évolution du marché haut débit est en phase de transition vers le très haut débit et la convergence fixe-mobile. Les Telcos doivent réagir, spécialement sous la contrainte d’un processus de consolidation continu des industries de la communication. En 2015, les fusions & acquisitions ont déjà perturbées profondément les structures du marché. .

Dans le fixe comme dans le mobile, l'heure est au redéploiement du marché vers le haut et surtout le très haut débit (>30 Mbps), à travers les NGA. Mais cela se fait dans des conditions et à des rythmes qui se distinguent.

Dans le mobile, le LTE connaît un déploiement rapide et des taux d'abonnement très élevés dans les pays occidentaux. On peut considérer que 80% des habitants seront dans des zones couvertes par les réseaux LTE en début d'année 2016 pour le Japon et la Corée du Sud, l'Amérique du Nord, les grands marchés européens (plutôt de l'ordre de 60% seulement en Chine). Au-delà d'une couverture atteignant rapidement 90% et plus de la population dans les marchés avancés, le LTE va se caractériser par des étapes ouvrant l'accès à des débits plus élevés (>30 Mbps, à travers notamment l'agrégation de fréquences, la densification des stations dans les zones urbaines et l'utilisation de small cells associées à des canalisations larges dans les bandes hautes). À partir de 2020, ces développements vont s'intégrer dans les lancements de la 5G, qui a vocation à intégrer des débits de l'ordre du Gigabit.

A comparison of fixed and mobile coverage in some of Europe’s largest markets (30 Mbps in LTE and FTTH/B), 2012-2020

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Source: IDATE, LTE vs. fibre, December 2015

Pour les accès filaires fixes, la progression des taux de couverture est globalement plus lente. Elle est aussi plus complexe puisqu'elle résulte d'un mix de technologies spécifiques aux différents marchés nationaux, schématiquement :

­- la technologie VDSL, qui utilise au moins partiellement la boucle locale du réseau cuivre du téléphone, permet d'accéder à des débits >30 Mbps, voire plus de 50 Mbps (notamment à travers des développements de type vectoring ou bonding) ;

­- les technologies DOCSIS, propres aux câblo-opérateurs, qui réutilisent la partie finale du câble coaxial des réseaux de télédistribution. La très grosse majorité d'entre eux commercialisent des accès à plus de 100 Mbps tandis que des offres Gigabits devraient prochainement apparaître ;

- la technologie FTTH, qui nécessite des investissements et des délais importants pour déployer la fibre jusque chez l'abonné ; les débits offerts sont de 100 Mbps et vont s'étendre progressivement vers les Gigabits.

Dans les marchés avancés, les déploiements NGA fixes et mobiles vont aller de pair, même si les premières observations et les prévisions donnent un avantage en termes de rapidité de couverture au haut débit mobile. Ce contexte donne lieu à des stratégies de convergence fixe-mobile, clairement illustrées en Europe par de nombreuses opérations de fusions et acquisitions.

Le mouvement de convergence s'explique plus précisément par les avantages qui sont associés :

­  a) aux bundles et synergies de cross-selling (sur les fichiers clients, les boutiques, les applications et les contenus vidéo) ;

­  b) aux logiques d'intégration des infrastructures fixes et mobiles (au titre du partage du backboning, au travers du Wifi qui constitue dès aujourd'hui un lien effectif entre le fixe et le mobile, mais aussi de plus en plus au titre des économies de backhauling dans un contexte marqué par la généralisation des small cells dans les zones denses, et enfin avec un partage des infrastructures logicielles SDN/NFV). À terme les services mobiles deviendront une part significative des revenus des réseaux fixes, tandis que ces derniers supporteront des accès de proximité en mode radio.

Les pays les plus avancés dans la convergence fixe-mobile sont l'Espagne et la France (plus de 40% des abonnés ont opté pour un même opérateur pour les services fixes et mobiles). Mais c'est plus généralement que la concurrence en Europe se structure progressivement autour d'opérateurs fixes-mobiles, à travers notamment de nombreuses opérations de fusions et acquisitions.

Les États-Unis sont en retrait pour des raisons qui ont trait à la fragmentation des opérateurs fixes, câblo-opérateurs et opérateurs télécoms, qui ont des présences régionales ou locales. Toutefois, les câblo-opérateurs investissent dans le Wifi et manifestent un intérêt pour les services mobiles (Comcast) tandis qu'AT&T, en prenant le contrôle de DirecTV, intègre à sa façon des services mobiles et fixes au plan national.

Dans la mesure où une part résiduelle du territoire des pays avancés restera probablement à l'horizon 2020 non-desservie par les technologies FTTH/B des opérateurs, les accès sans-fil et principalement le LTE devraient alors être commercialisés comme un accès de substitution (en complément des offres satellite et parfois à travers des routeurs hybrides LTE/DSL). Cette configuration est aujourd'hui testée par plusieurs opérateurs, aux États-Unis ou en Europe. Elle se combinera avec le maintien dans les zones urbaines d'une population de clients purement mobiles, y compris pour l'accès à Internet. La disponibilité de ressources en fréquences supplémentaires (bande 700 MHz notamment), souvent associée à des obligations de couverture des zones peu denses, devrait également faciliter cette approche.

Dans les économies émergentes et singulièrement en Afrique, l'accès à l'Internet, encore souvent réservé à une fraction minoritaire de la population, va se faire principalement par l'extension de la 3G et le déploiement du LTE. Toutefois, les besoins des entreprises et la démographie des villes vont générer progressivement des investissements dans des réseaux filaires en fibre et amorcer un mouvement de convergence fixe-mobile.

Plus d’information sur la convergence Fixe-Mobile et des données et analyses sur LTE et FTTx dans notre rapport dédié

 

Remplis sous: FTTx, LTE Aucun commentaire
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Europe needs a pro-investment mobile regulatory framework

pujol-75

Frédéric Pujol
Head of radio technologies & spectrum practice, IDATE DigiWorld

IDATE has just released a report on “Mobile operators’ investments”

This paper, published with the support of Ericsson and Qualcomm, investigates the level of mobile revenues, investments (Capex) and usage in Europe, as well as the interrelation between those metrics. The study compares the EU5 (France, Germany, Italy, Spain and the UK) with the other world mobile leaders, namely the USA, Japan and South Korea.

The results show that Europe is falling behind other regions in the use of mobile technology to benefit businesses and consumers and may be jeopardizing the region’s future ability to fully take advantage of evolving wireless technologies. The relative decline of revenue in recent years for Mobile Network Operators (MNOs) appears to be due to policy decisions aimed at maximizing short-term consumer benefits at the expense of long-term investment incentives. The data suggest this strategy is backfiring. The lower revenues in Europe have deterred MNOs from investing, which in turn delays the roll-out of networks and the adoption of services by consumers. Consequently, the unit costs of some services to consumers are higher than in other regions.

Investment in mobile communication infrastructure creates local employment and significantly contributes to growth, as an enabling factor for the digitalisation of other industries.

The Digital Single Market initiative is an opportunity to adopt a pro-investment and pro-innovation mobile regulatory framework, enabling Europe to lead in mobile communication through its attractive market size, growth potential and technology expertise. The findings and data of this study suggest consumers, businesses and individual European economies will benefit from policy makers’ adoption of a balanced regulatory framework that encourages investment in mobile infrastructure and technologies.

> Download the report for free

 

DigiWorld Summit 2015

IDATE will contribute to the debate at the upcoming DigiWorld Summit on 17, 18 and 19 November (Montpellier): “Digital Infrastructure” with:
Michel COMBES, COO, Altice
Thierry BOHNOMME, Senior executive Vice President, Orange Business Group
Santiago Fernandez VALBUENA, Group Strategy Officer, Telefonica
Alain FERRASSE-PALE, President & Managing director, Nokia France

Information & Registration:

www.digiworldsummit.com