23fév/170

Mobile World Congress 2017 : De quoi va-t-on parler à Barcelone ?

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Yves Gassot,
Directeur général, IDATE DigiWorld
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Le Mobile World Congress de la GSMA s’est imposé comme le plus grand rendez-vous de l’année pour les acteurs de l’industrie mobile mais aussi comme un évènement significatif pour grand nombre des acteurs de l’Internet et de l’entertainment.

De quoi devrait-on parler à Barcelone pour cette édition 2017 ?
Sans doute, verra-t-on à l’issue de l’évènement se dégager 3 ou 4 principaux sujets. Nous faisons ici le pari qu’ils devraient être en lien avec les 5  sujets que nous avons ici a priori retenus :

La 5G bien sûr ! On verra certainement sur les stands des démonstrations basées sur des terminaux et des équipements beaucoup moins encombrants, donc miniaturisés et plus proches de ce qui sera déployé.  Tout n’est pas encore normalisé mais l’on pourra mesurer les progrès dans les technologies des antennes (MIMO et beamforming) qui vont permettre d’intensifier l’usage des fréquences, l’accès aux ondes millimétriques (dans les faits >6GHz) qui permettent de tabler sur des canaux beaucoup plus larges, dans la virtualisation et le slicing avec les architectures Cloud-RAN…

Mais la mise en situation de la 5G dans les stands et les annonces ou les communiqués sur les déploiements pilotes devraient illustrer  aussi deux visions assez contrastées des premiers usages. Outre-Atlantique, les deux leaders –AT&T et Verizon- jouent clairement la carte Video First ! Leurs annonces sont très centrées aujourd’hui sur des pilotes de 5G fixe. Schématiquement, ils observent que c’est la vidéo qui tire le trafic et peut valoriser les débits de la 5G tout autant que les données des abonnés (publicité programmatique), que la TV et la video sont en train de migrer vers le streaming, qu’ils ne sont pas  des opérateurs nationaux fixes et que la 5G peut être un substitut ou un complément aux accès  des cablos (qui sont en train d’entrer sur le mobile) et du FTTX. L’Asie est plutôt orientée également vers la vidéo avec peut-être en sus la dimension jeux video sensible à la faible latence et les perspectives associées à la réalité virtuelle. En Europe, le débat et les travaux portent beaucoup sur l’identification des besoins des différents « verticaux » tels que la voiture intégrée/autonome ; la 5 G étant alors moins définie par ses très hauts débits que par les paramètres de sécurité ou de latence.

On fait ainsi le lien avec l’IoT, en anticipant à Barcelone de nouvelles évaluations des atouts des normes 3GPP (NB-IoT, LTE-M, 5G) en termes de complémentarité et concurrence avec les standards LPWA (tels Sigfox ou Lora) fonctionnant dans les bandes sans licences.

Pour poursuivre sur les infrastructures, il sera difficile d’éviter le débat sur les investissements à mettre en œuvre pour déployer la 5G. Les Coréens du sud et les Japonais n’envisagent pas de ne pas faire la course en tête avec leurs rendez-vous olympiques. Verizon et AT&T vont partir très vite. Il leur faut de nouveau construire un avantage compétitif avec T-Mobile et Sprint. Les européens sont poussés par la Commission européenne. Il n’est pas sûr qu’ils n’affichent pas un petit retard vis-à-vis des Etats-Unis, du Japon et de la Corée et même de la Chine, à l’instar de ce que l’on a pu globalement observer pour la 4G (LTE). De fait, les prévisions de croissance du marché des équipements réseaux au niveau mondial sont assez mal orientées, particulièrement pour les réseaux mobiles car le marché des services comme celui des équipements fixe est devenu plus dynamique. Il faudra attendre 2019 et 2020 pour que l’on voie dans les CAPEX l’effet du nouveau cycle 5G. Dans ce contexte on discutera aussi de la situation des fournisseurs de réseaux. Que va-t-il se passer si Huawei conserve sa dynamique de croissance dans les 3 ans à venir tandis que le marché resterait stable en valeur ?

Et du côté des smartphones ? On sait que le marché s’est brutalement stabilisé en unités et plus encore en valeur. Les innovations deviennent moins évidentes. L’accent sera probablement mis comme à Las Vegas il y a quelques semaines sur les interfaces vocaux, les écrans souples, la réalité virtuelle…
Enfin, il est possible que l’actualité s’invite au MWC. On pense naturellement aux effets de l’administration Trump avec les rumeurs sur les opérations de M&A en cours d’examen (AT&T- TimeWarner) ou dont on reparle (Sprint- T-Mobile ), les projets prêtés à Verizon dans le câble ou à Comcast dans les mobiles, ou à ceux qui ciblent Netflix ( le CEO est un des invités vedettes de la GSMA à Barcelone), ou le remous autour de la Net Neutralité, de l’illimité et du zero rating.

Nos équipes seront présentes à Barcelone et vous donnent rendez-vous en mars dans leurs rapports et dans les DigiWorld Clubs de Bruxelles, Londres et Paris, pour faire le debrief !

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17nov/160

L’innovation numérique en Afrique : la singularité des modèles de développement

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Didier Pouillot & Sophie Lubrano , IDATE DigiWorld
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Face au défi de la digitalisation des gouvernements, de l’économie, et des individus, l’Afrique innove avec des modèles spécifiques de développements s’appuyant sur les dernières technologies.

L’Afrique présente des singularités qui façonnent un modèle de développement original. Tout d’abord, le faible pouvoir d’achat dans la plupart des pays a favorisé un marché low-cost, tant sur les services que sur les terminaux mobiles, dans un modèle pré-payé ; la migration vers les services de données pourra se faire dans cette même logique, avec des offres d’entrée de gamme tarifées au volume. A terme, la classe moyenne en développement permettra de sortir de la logique low-cost avec des offres à valeur ajoutée.

Par ailleurs, la région a pu bénéficier de la mise en place des dernières technologies dans une logique leapfrog, avec notamment l’usage des technologies sans-fils pour l’accès ; elle pourrait également profiter à terme des technologies innovantes telles que les constellations (drones, ballons, micro-satellites) pour desservir les zones rurales. Enfin, l’Afrique a su développer des services innovants, notamment dans le domaine financier (avec le succès bien connu de l’e-money), de la santé, de l’agriculture et de l’éducation. Ajoutons également les services d’entertainment, avec les pôles de production audiovisuelle déjà bien établis mais également les premiers pôles de jeux vidéo.

Ainsi, l’Afrique a vu émerger une filière numérique, avec la création de hubs technologiques, d’incubateurs de start-ups, de réseaux d’échange et de collaboration au niveau régional, avec le support des gouvernements locaux et des leaders internationaux du numérique.

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Pour aller plus loin  avec les derniers rapports d'IDATE DigiWorld
World Telecom Services Market: Trends & Analyses, July to December 2015 – Jan. 2016
World LTE market & MBB spectrum: Markets at June 2015 & Forecasts to 2019
World FTTx market: Markets at December 2015 & Forecasts to 2020 – Jul. 2016
Telco investment challenges: CapEx dynamics – Dec. 2015

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17nov/160

5G will be here by 2020: What will that really mean in Japan, South Korea and the United States?

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Frédéric Pujol, Head of the mobile services, IDATE DigiWorld
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Europe’s future society and economy will rely heavily on 5G infrastructure. The impact will go far beyond existing wireless access networks, with the of having faster communication services that are available everywhere, all the time.

 

5G is a real opportunity for the European ICT sector, which is already well positioned in the global R&D race. 5G technologies will be adopted and deployed globally in line with the needs of developed and emerging markets.

While many of the technical aspects attached to 5G are scaling up globally, requirements analysis for key vertical sectors is progressing rapidly. The emergence and deployment of 5G technology is likely to trigger innovation in the industry, thus leveraging sustainable societal change.

There is a vision for 5G to become a stakeholder-driven, holistic ecosystem for technical and business innovation, integrating networking, computing and storage resources into one programmable and unified infrastructure. In addition, thanks to real-time and larger traffic volume capabilities, 5G is expected to enable the transport of software to the data rather than the other way round, i.e. executing software on the device where the data are produced instead of sending all data to a centralised datacentre – thereby paving the way for new opportunities in the cloud computing market, where European companies could gain a significant market share.

In the long run, it will not be enough to explore the requirements of vertical industries, and a proper analysis will also need to be conducted of market trends to sense new, upcoming technology, especially from companies outside the industrial mainstream. Potentially disruptive technologies typically go widely undetected by the established industry, but clearly have a real potential to become engines of significant technical change and innovation. Unanticipated 5G features are likely to emerge from future technological, legal, societal and socio-economic considerations

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DELVE DEEPER WITH THE FOLLOWING IDATE DIGIWORLD MARKET REPORTS

World LTE market & MBB spectrum: Markets at June 2015 & Forecasts to 2019 Players - Technologies - CapEx – Pricing – Dec. 2015
Key outcomes from WRC-15: Four years to pave the way for the future of telecoms, Feb. 2016

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17oct/161

Les revenus mondiaux des services télécoms vont passer de 1 174 milliards EUR en 2015 à 1 293 milliards EUR en 2020.

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Didier Pouillot
Directeur de la Business Unit Stratégie des Télécoms, IDATE DigiWorld Contacter

Avec comme principal moteur de croissance les revenus des services mobiles, qui progresseront de 14% entre 2015 et 2020 (+2.8% par an en moyenne), pour atteindre 814 milliards EUR en 2020.

 

Avec une pénétration mondiale supérieure à 100% en 2014, la croissance du nombre de clients devrait ralentir progressivement dans les prochaines années. Le nombre d’accès à l’Internet fixe croît également à peu près au même rythme, mais le parc est 8 fois inférieur au parc mobile. Le milliard d’accès ne sera pas atteint avant 2020. Quant aux lignes fixes traditionnelles, elle cèdent de plus en plus de terrain face à la VoIP et au mobile.

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La progression du haut débit

Le nombre d’abonnés au haut débit fixe devrait dépasser le milliard à fin 2019 au niveau mondial. Le nombre d’abonnés mobiles LTE devrait connaître une très forte progression, les services basés sur l’agrégation de porteuses ne restant pas limités au pays les plus avancés.
Trois facteurs majeurs joueront en faveur de cette progression du haut débit :

Le succès des offres bundlées (accès Internet, téléphonie fixe, TV, téléphonie mobile) et l’appétence pour les applications vidéo.

L'investissement des opérateurs télécoms pour la migration de leurs infrastructures vers le haut débit mobile ou fixe.

Le confort procuré par le très haut débit mobile et les nouveaux usages qu’il permet.

Les revenus des services télécoms

Les revenus mondiaux des services télécoms vont passer de 1 174 milliards EUR en 2015 à 1 293 milliards EUR en 2020, soit une progression annuelle moyenne de 2.0%.

• Les revenus des services mobiles progresseront de 14% entre 2015 et 2020 (+2.8% par an en moyenne), pour atteindre 814 milliards EUR en 2020.

Dans le fixe, les revenus associés à la transmission de données et à Internet progresseront plus fortement (+21% entre 2015 et 2020, soit +4.3% par an en moyenne), pour atteindre 344 milliards EUR en 2020.

• Les revenus de la téléphonie continuera de décliner sensiblement (-23% entre 2015 et 2020, soit un recul de 4.6% par an en moyenne), pour s’établir à 135 milliards EUR en 2020.

Des performances nuancées chez les opérateurs des pays émergents

Les grands opérateurs des pays émergents ont connu en 2014 un ralentissement brutal de leur croissance en valeur, à l’exception notable d’América Móvil. Les trois opérateurs chinois en particulier n’ont quasiment pas progressé (China Unicom a même enregistré un recul de 3% de son chiffre d’affaires). Les marges se rapprochent des « standards » du secteur (entre 30 et 40% de marge EBITDA).
Plusieurs de ces opérateurs sont largement engagés dans des stratégies d’expansion internationale, en Afrique, en Amérique latine mais aussi vers les marchés avancés,  avec à terme des ambitions sur l'Europe.

Les opérateurs européens retrouvent peu à peu le chemin de la croissance

Les opérateurs européens ont retrouvé le chemin de la croissance. Si la majorité des grands opérateurs enregistrent encore un recul de leur chiffre d’affaires, certains voient leurs revenus tirés vers le haut, notamment Deutsche Telekom, Telenor et, dans une moindre mesure, Orange, grâce à leurs opérations internationales. Les effets des investissements dans le réseau LTE et dans les réseaux THD fixe (FTTx) n’ont pas encore permis d’infléchir la baisse des ARPU.

 

Pour découvrir nos estimations et le marché des télécoms et nos prévisions à 2020, découvrez notre dernier rapport ou Contactez Didier Pouillot

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28sept/160

DigiWorld Summit : The Digital Trust Economy

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Le débat sur le rôle essentiel de la confiance pour l’avenir de l’économie

 

La 38ème édition du DigiWorld Summit, organisée avec les entreprises Membres du DigiWorld Institut, se tiendra les 15-17 novembre 2016 sur le thème « The Internet of Trust ». L’occasion d’organiser un large débat international sur les questions de la confiance numérique (notamment sécurité et privacy) qui sont devenues l’une des préoccupations majeures de l’écosystème numérique.

Va-t-on atteindre le seuil de tolérance de la confiance numérique ?
Comment les acteurs historiques du numérique (équipements, telcos, IT) peuvent-ils en tirer parti ?
Les verticaux sont-ils menacés ou au contraire favorisés par la montée des questions liées à la confiance et à la sécurité ?
Un nouveau cadre réglementaire devra-t-il émerger pour encadrer, voire rassurer, les acteurs en présence et les consommateurs ?

> Parmi les 120 intervenants de cette édition :
•    Eva BERNEKE, CEO, KMD
•    Anne BOUVEROT, CEO, Morpho
•    Isabelle FALQUE-PIERROTIN, Présidente, CNIL
•    Pierre, CHAPPAZ, Co-founder & Executive Chairman, Teads
•    Didier LAMOUCHE, President & CEO, Oberthur
•    Joseph LUBIN, Founder & CEO, ConsenSys, Co-Founder Ethereum
•    Carlos LOPEZ BLANCO, Global Head, Public and Regulatory Affairs, Telefónica
•    Stéphane RICHARD, Chairman & CEO, Orange
•    Corrado SCIOLLA, President Europe, BT Global Services
•    Nicolas SEKKAKI, CEO France, IBM

La confiance est reconnue depuis longtemps comme un facteur important du succès d’une marque, d’une économie ou d’une société. Cela est encore plus vrai dans un monde transformé par l’innovation numérique. IDATE DigiWorld a montré, dans ses scénarios « Internet 2025 », que la confiance était une des variables clés dans l’écosystème numérique du futur. On peut aussi citer, au titre de la chronique de ces derniers mois :

•    les cyberattaques contre des telcos, des chaînes de télévision ou des services publics ;
•    les péripéties d’Apple ou Whatsapp avec les autorités pour avoir accès aux clés des terminaux ou du chiffrement des messages ;
•    les très longues négociations au sein de l’Union européenne pour s’entendre sur un nouveau règlement relatif à la protection des données personnelles ;
•    la remise en cause de l’accord transatlantique 'Safe Harbor' et le débat autour du 'Privacy Shield' ;
    les interrogations sur les risques associés à la voiture connectée/sans chauffeur et plus largement à la généralisation de l’IoT ;
•    le phénomène des ad-blocking ;
•    les questions sur les impacts sur la solidité du système bancaire des multiples offres de la FinTech ou de la capacité de la blockchain à se substituer aux tiers de confiance.

C’est donc un point de convergence pour les telcos, les acteurs du cloud, les géants de l’Internet, les start-ups, les gouvernements et les régulateurs, mais bien plus largement pour tous les secteurs de l’économie et les consommateurs/citoyens. Et comme toujours, la mesure du risque ne doit pas écarter l’analyse des opportunités, en termes d’innovations, de stratégies de différenciation ou d’avantages concurrentiels pour beaucoup d’acteurs.

Comme tous les ans, pour ce véritable rendez-vous qu’est devenue cette conférence internationale, les sessions plénières seront prolongées et complétées par de nombreux forums spécialisés. Le débat portera sur les principales tendances attendues dans les réseaux mobiles avec l’avènement de la 5G, le Ultra-Haut Débit, l’IoT, la transformation du marché de la télévision en Europe, la FinTech, les jeux vidéo, les promesses de l’Afrique numérique, les composantes de la Smart City.

Une plateforme internationale unique de débats et de rencontres

> DigiWorld Week
Une semaine pour décrypter les enjeux de notre nouveau monde numérique (12-20 nov. 2016)
> The DigiWorld Awards
Les récompenses des start-ups du numérique créées par des français à l’étranger

Les chiffres clés

La conférence pionnière des enjeux économique du numérique

Le DigiWorld Summit, un évènement organisé et animé par les experts de l’IDATE, avec le soutien des Membres du DigiWorld Institut, propose chaque année un débat international de très haut niveau sur les enjeux de l’économie numérique avec les meilleurs intervenants du domaine.

Participants : 1 200 participants pour le DigiWorld Summit et plus de 5 000 pour la DigiWorld Week
Intervenants : 120 intervenants du monde entier et près de 400 pour la DigiWorld Week
Partenaires et sponsors : Plus de 100 partenaires et sponsors (entreprises, pouvoirs publics, média…)
Réseaux : 15 000 tweets (trend topics) et 2 000 connections pour le live

Pour plus d'information, rendez-vous sur www.digiworldsummit.com,

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19juil/160

Mobile payment: M-commerce market revenue will likely grow from 2015 to 2019 at a CAGR of 26.5%

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Hao Yi Emerging technologies expert, IDATE DigiWorld

The development of the mobile payment market was still heterogeneous in 2015.

 

 

The m-commerce payment market grew steadily, whereas the in-store mobile payment market remained nascent given the transaction volume, although the release of Apple Pay one year earlier had seemingly put an end to the doubts about near field communication (NFC) being the right technology for in-store proximity payment.

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IDATE DigiWorld estimates that the worldwide m-commerce market revenue will likely grow from 2015 to 2019 at a CAGR of 26.5%, growing its share 26% of the overall value of the e-commerce market to 44.2%. As regards the arrival of in-store mobile payments with NFC technology, QR code, mobile wallets, mobile point-of-sale (mPOS) solutions and other mobile payment methods, IDATE DigiWorld values their transaction volume to grow at a CAGR of 74% between 2015 and 2019. The volume of in-store mobile payments is tiny compared to the trillions of USD of all point-of-sale (POS) transactions.

On the in-store payment market, no one has really ‘wined out’ as yet, although Internet giants (Apple, Google and Samsung) as well as card networks (Visa and MasterCard) are very active, and numerous new entrants are flooding in.

In addition, NFC payment working with mobile wallets did not see the expected explosion in volume. Even though the technology and NFC-enabled POS terminals have been progressively in place for many years, the perceived value of such services is low for consumers.

From the perspective of merchants, mobile payment alone is not enough to bring about mass adoption.

Find out more about this market in our dedicated report

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24mai/160

Telco’s Connected Objects Strategies : how to compete with OTT players

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Samuel Ropert
Director of Studies, IDATE DigiWorld

The connected object market today shows a real complementarity between the major players in terms of their current positionings, aligned with their core business.

In the longer term, however, IDATE DigiWorld anticipates that competition will grow in ferocity, around the platforms and services which are set to be the next source of revenues.

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The automotive market

Around the connected car business, is key for Internet giants and telcos. Competition today is, in the main, on the platform side as both telcos and Internet giants are aiming to position themselves here today. Indeed, it is the platform that is the cornerstone of the next connected car strategy. Looking further ahead, the main competitors will most likely be OTT service providers, as they will offer services by exploiting the data generated by sensors in the vehicle – Uber-like companies are one example. Some industry incumbents are already engaged in the battle: earlier in 2016, GM invested half a billion USD in Lyft, the main competitor to Uber. The major involved players are AT&T and Verizon on the side of the telcos and Google (and Apple to a lesser extent) for Internet players.

The wellness market

This market is very recent. Telcos are absent from its value chain, with the exception of very limited volumes of cellular objects. They only focus on the distribution side, where the reselling business can grab them a sale commission on wearable objects, linked to smartphones. OTT Internet players are eying this promising consumer market for the opportunities it will offer in the near future to manipulate and monetise masses of personal data.

The healthcare market :

A specific market for a long time, its very promising market has been in the growing numbers of potential ‘clients’ as their age increases. The key objectives of healthcare applications are to optimise the treatment of disease and to save costs for national healthcare services. Even though solutions will be provided in partnership with experts, both telcos and Internet players will be push platforms and services.

The smart home market

It will be the arena for immense competition in the next few years. It is considered as a growth area for fixed telcos which are already facing competition from cablecos. On the side of the OTT Internet player, smart home applications are seen as a complementary way to follow their consumers/audience, even though they have different approaches. Competition – again, it will be heavy – will on the platform and services side as all players will be wanting to manage the data.

Today, the industrial Internet market is considered as an extension of the Industrial M2M business for telcos. The Internet giants are notable by their absence, even though some could provide cloud-based tool: Google, and Amazon with its specific IoT AWS offering, are prime examples. Analogous with traditional online services, the main threat for telcos is that they yet again become the pipe, and only the pipe. They have, however, anticipated the connectivity commodity trend by offering data platform solutions and related services. The ARPU from connectivity is very limited and the telcos expect only a small share of connected devices will be equipped with a SIM card. Before services, telcos have backed their core business, by setting their eyes on LPWA technologies (SIGFOX or LoRa) or collaborating on LPWA-like cellular ones such as the NB-IoT ahead. They are also backing the next 5G technologies, which aim to empower various verticals, including healthcare, manufacturing, smart cities and the automotive. It will be a tough battle, given that Internet giants are global by definition. Moreover, compared with traditional Web services, the main difference is that Internet giants manufacture their own objects, providing almost an end-to-end solution of product, platform and services on top. Faced with this kind of solution, traditional players in the industry will also suffer from the invasive nature of the OTT Internet players and their fierce competition.

Find out more information on "Telco's Connected Objects Strategies" in our dedicated market report

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14mar/160

Rethinking Handset Subsidies

Basile Carle

Basile Carle
Senior Consultant, IDATE DigiWorld

Handset value chain shake up – menace or salvation for operators?

 

Basile Carle, lead device expert at IDATE, raises the question he addressed in his latest study: “Smartphones as we know them today – beginning with the iPhone in 2007 – have clearly enabled operators to better monetize connectivity and therefore  helped to generate a return on their earlier investments in 3G network rollouts. Paradoxically they have also accelerated the transfer of a portion of telcos’ share of the value chain over to newcomers, namely handset suppliers and over-the-top (OTT) – or online – vendors. The time has come to revisit the handset subsidies question! Why should operators continue to finance a device – i.e. the smartphone – when other players capitalize more and more on that device: players who threaten to turn operators into mere providers of connectivity, dumb pipes which, although essential are in danger of becoming a commodity?”

From feature phone to Smartphone 2.0 – changes in the value chain

The advent of the smartphone 2.0 triggered a shift in the value chain and a change in business models that forced operators to rethink the way they finance mobile handsets, and this within an increasingly competitive marketplace.

The changing value chain of smartphone distribution

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Source: IDATE, Rethinking handset subsidies, December 2015

Operators’ strategies

As competition becomes increasingly fierce, operators have altered their approach to subsidies, largely in an attempt to streamline their sales and marketing investments, especially as it became clearly that, more and more, handset suppliers were emerging as their competitors.  This resulted in different strategies from operators, one consisting in rethinking subsidies themselves the other consisting in proposing alternatives financing solution in a SIM only and commitment free world.

When thinking again on subsidies themselves, a distinction needs to be made between subsidies whose purpose is to attract new subscribers, and those used to keep existing customers. Some operators subsidise new customers’ handsets as heavily as those of existing customers when their contract is up for renewal.

Other operators, however, are focused either on keeping old customers or on acquiring new ones. The decision will often vary depending on their market share. A leading operator will tend to be more concerned with keeping existing customers, whereas a challenger will probably take a more aggressive approach to attracting new customers than to keeping its existing ones.

If  some  operators  have decided to continue  to partially  subsidise their customers’ handsets in exchange for a contractual commitment, most have also introduced  SIM-only plans that separate the flat monthly fee from the cost of the handset, and so freeing customers of having to sign up for a minimum contract length. While  users  can  keep  their  old  handset,  it  nevertheless  remains  important  for  operators  that  new customers who sign up for these plans own a handset whose features enable them to take advantage of all of the functions supplied by the network, whether 4G, carrier aggregation, VoLTE, etc. … Hence the importance of proposing new financing solutions

Impacts of new handset subsidies’ plans

This new approaches in device subsidies has also had an impact on the devices themselves. Suppliers of high-end handsets initially suffered a drop in sales as customers were put off by the price of their products once subsidies were removed. But these companies have adapted to the new situation by introducing their own financing solutions.

By the same token, this shift has enabled the emergence of new players in the marketplace. Companies that present themselves as local – i.e. national brands that created localised versions of what are often Chinese products – have forged themselves a position in the low-end handset segment, and are working to build up the market for handsets sold in retail outlets rather than by operators’ themselves.

Meanwhile, operators have been gradually going back to developing their own brand of handset. Contrary to the first wave of phones that carried operators’ brands, the goal here is less to sell handsets that are more or less locked into the operator’s own services than to get a better handle on costs. These branded products enable operators to earn a slightly higher margin than they do selling OEM products. So their appeal applies as much to subsidised solutions as unsubsidised ones.

By the time 5G is deployed, the (distant) prospect of seeing handsets become active components in the network’s operation – e.g. for relaying signals to the edge of the cell or to a dead zone – could trigger another rethink of handset financing. As the devices become part of the network’s equipment, it could once again be in operators’ interest to help finance them.

 

Get more insights on changing handset value chain and impacts for operators and manufacturers, through our dedicated market report

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26fév/160

DigiWorld Summit 2016: The Internet of Trust

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Le débat sur le rôle essentiel de la confiance pour l’avenir de l’économie

 

La 38ème édition du DigiWorld Summit, organisée avec les entreprises Membres du DigiWorld Institut, se tiendra les 15-17 novembre 2016 sur le thème « The Internet of Trust ». L’occasion d’organiser un large débat international sur les questions de la confiance numérique (notamment sécurité et privacy) qui sont devenues l’une des préoccupations majeures de l’écosystème.

Alors que le nombre de cyber-attaques recensées progresse dans le monde de près de 40% par an, on s’attend à ce que les prochaines étapes de l’évolution des technologies digitales ne fassent qu’amplifier le phénomène. A tel point que tous les scénarios sont aujourd’hui sur la table : de la poursuite du chaos actuel à la rupture de confiance qui entrainerait la construction d’une économie numérique sans doute différente de celle que nous connaissons aujourd’hui.

Va-t-on atteindre le seuil de tolérance de la confiance numérique ?
Comment les acteurs historiques du numérique (équipements, telcos, IT) peuvent-ils en tirer parti ?
Les verticaux sont-ils menacés ou au contraire favorisés par la montée des questions liées à la confiance et à la sécurité ?
Un nouveau cadre réglementaire devra-t-il émerger pour encadrer, voire rassurer, les acteurs en présence et les consommateurs ?

Il semble inévitable que nous allons devoir affronter une réévaluation des questions de sécurité et de confiance : augmentation massive  des investissements, montée des pratiques protectionnistes (ad-blockers, lutte contre les botnets,…) ou d’évitement (piratage ou contournement), clarification des conditions d’accès aux données personnelles et de la gestion des identités numériques et de l’e-réputation,…  Autant d’enjeux et de menaces qui pèsent sur le rythme de diffusion du numérique mais qui sont aussi autant d’opportunités pour tous les acteurs.

> Usage and misusage of trust
La confiance sera-t-elle le paramètre clé de l’Internet du futur ?
Privacy paradox: Usage is high, trust is low: Va-t-on atteindre le seuil de tolérance de la confiance numérique ?
Digital trust at the heart of the customer relationship? Comment les acteurs du Net et les verticaux entretiennent-ils la confiance avec leurs clients ?
Can we trust the digital world players? Les géants du Net pourront-ils continuer d’être juge et partie de la confiance de leurs utilisateurs ?
Can the digital world trust us: focus on piracy : Les entreprises peuvent-elle faire confiance à l’utilisateur ?

> Technologies for Trust 
Un terrain d’innovations pour les leaders et les start-ups
Innovative security solutions : biometrics, … : Que peut-on attendre de la prochaine vague d’innovations en matière de cyber-sécurité et de contrôle des données ?
Blockchain and decentralized trust: Va-t-on vers une désintermédiation des tiers de confiance ?

> Trust is changing the digital Value chain
La confiance sera-t-elle au cœur d’une redistribution des cartes ?
Trusted third parties & Digital coach: Va-t-on assister à l’essor de nouveaux tiers de  confiance (banque, poste, santé…) ?
Need for more secure enablers? De nouveaux leviers de croissance pour les leaders des télécoms et de l’IT ?
What role for the Telcos? Monétisation des données ou tiers de confiance ?

> Business Models crash test
Les business models actuels et futurs de la publicité et de l’IoT, particulièrement sensibles à la confiance, sauront-ils s’adapter à une nouvelle donne ?
Real Time Biding and programmatic advertising: La pub en ligne peut-elle survivre et s’adapter à une crise de confiance ?
Big Data and Internet of things: La gestion de la confiance sera-t-elle le facteur clé de succès de l’IoT et des initiatives de monétisation ?

> Regulation of Trust and Trust in regulation
Quelle régulation pour favoriser les usages et l’innovation tout en répondant aux menaces et dérives de l‘économie numérique ?
Trust and Anti-trust: what about platforms? Les plateformes du web doivent-elles et peuvent-elles être régulées ?
Harbor and Shield: the new deal : Pourra-t-on trouver un point d’équilibre entre les positions opposées de l’Union Européenne et des Etats-Unis ?
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Le DigiWorld Summit, un évènement organisé et animé par les experts de l’IDATE, avec le soutien des Membres du DigiWorld Institut, propose chaque année un débat international de très haut niveau sur les enjeux de l’économie numérique avec les meilleurs intervenants du domaine.

Participants : 1 200 participants pour le DigiWorld Summit et plus de 5 000 pour la DigiWorld Week
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Découvir les intervenants 2015 : Jimmy WALES, Founder, Wikipedia - Peter VERHOEVEN, Managing Director EMEA, Booking.com - Alex SCHLEIFER, Head of Design, Airbnb - Eric DENOYER, CEO, Numericable-SFR -  Dan JUDKINS, Head of Global Design and Development, Hasbro Inc. - Carlo d’ASARO BIONDO, President EMEA strategic relationships, Google -  WEN Rui, Director of national Business Development, Youku Tudou - Sébastien SORIANO, Chairman, ARCEP - Bruno LASSERRE, Président, Autorité de la concurrence, … > plus sur www.digiworldsummit.com

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25fév/160

M2M: un nouveau momentum

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Samuel Ropert
Directeur d'études, IDATE DigiWorld

Un marché mondial de 30 milliards EUR tiré par l’automobile, électronique grand public & utilities

L’équipe de consultants IDATE DigiWorld vient de publier son rapport sur le marché mondial du M2M livré avec sa base de données. L’occasion de mettre à jour les tendances de marché en volume et en valeur ainsi que les prévisions à 2019 par zone géographique et pour 25 pays.

La dynamique du marché M2M pour les cinq prochaines années repose clairement sur trois secteurs en phase d’adoption accélérée : automobile, électronique grand public & utilities.

Ces dernière années, le marché a été tiré par un petit nombre de verticaux comme la gestion de flotte ou la gestion d’actifs industriels ou de sécurité, mais pour un marché qui reste malgré tout limité en volume (on compte en dizaine de millions).

Pour les prochaines années, la croissance sera tirée par de nouveaux grands verticaux (dont l’automobile, électronique grand public & utilities) avec des volumes potentiels bien plus importants en raison de l’intégration dans des objets de grande consommation (de l’ordre du milliard) plutôt que des produits industriels. De nouvelles mesures réglementaires vont venir stimuler la demande M2M dans l’automobile, notamment en Europe, mais aussi pour les utilities dans certaines parties du monde. Cependant, des barrières sont susceptibles de freiner la croissance de ces marchés. A court terme, certaines des applications attendues, et à fort impact sur le marché M2M, sont régulièrement reportées (comme la réglementation eCall en Europe dont la mise en application est désormais programmée pour octobre 2018). Quant au marché des utilities, il est jugé comme moins attractif avec des opportunités plus limitées pour les opérateurs télécoms (seul le concentrateur (qui fait office de hub) disposera d’une connexion cellulaire). A l’exception du Royaume-Uni où le concentrateur sera installé dans presque tous les foyers (pour deux plus grandes régions sur trois).

Dans le futur, le marché se focalisera sur des segments émergeants comme le suivi du patient et la maison connectée.

Le marché M2M reste porté par une forte croissance

En 2014, le nombre de modules M2M actifs (toutes technologies confondues) a atteint 1,2 milliards d’unités. Et ils devraient dépasser les 4.1 milliards dès 2019, avec un taux de croissance annuel moyen de 29% :

Les ventes de modules M2M pour le marché cellulaire se montent à 290 millions au niveau mondial, soit un marché de plus de 30 milliards d’euros, correspondant à une croissance de 10% en valeur et de 26% en volume par rapport à 2014. Une grande partie des revenus venant des services logiciels et IT.

La zone Asie-Pacifique dominera l’Europe et l’Amérique du Nord en volume. Tandis qu’en valeur, l’Europe restera le marché le plus important suivie par l’Asie-Pacifique. Notons que depuis 2012, la Chine a pris la tête du marché mondial M2M en dépassant les Etats-Unis en termes de modules cellulaires installés.

Les acteurs du M2M sont à la recherche d’opportunités au-delà de leur domaine d’expertise

Le marché M2M offre de réelles opportunités pour les Telcos, en dépit d’un ARPU faible et en déclin, car il porte sur des affaires à long terme, à faible taux de churn et sur des contrats moyens se comptant en milliers de cartes SIM. La seule connectivité représentera par exemple plus de 20% du total des cartes SIM pour les telcos européens. Les telcos essayent également de consolider leurs positions sur la connectivité en mettant en place des partenariats avec des opérateurs LPWA, leur permettant de s’adresser à de nouveaux types d’applications.

En totalisant les deux tiers du marché, les services IT sont la clé du marché avec des acteurs en position d’en retirer des bénéfices tout au long de la chaîne de valeur. Les grands acteurs de l’IT proposent des services basés sur le Cloud et le Big data (analytiques principalement) afin de faire émerger de nouvelles opportunités d’affaires.

Enfin, les fournisseurs de modules sont eux aussi à la recherche de solutions leur permettant de contrer la baisse rapide des prix unitaires. Après avoir réorienté leur stratégie autour des services IT (à travers des plateformes de services), certains proposent également des services de connectivité leur permettant de fournir des offres bout-en-bout (notamment via les acquisitions de MVNO par Sierra et Neul acheté par Huawei).

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Plus pour d'informations sur ce marché consultez le rapport dédié

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