17oct/161

Les revenus mondiaux des services télécoms vont passer de 1 174 milliards EUR en 2015 à 1 293 milliards EUR en 2020.

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Didier Pouillot
Directeur de la Business Unit Stratégie des Télécoms, IDATE DigiWorld Contacter

Avec comme principal moteur de croissance les revenus des services mobiles, qui progresseront de 14% entre 2015 et 2020 (+2.8% par an en moyenne), pour atteindre 814 milliards EUR en 2020.

 

Avec une pénétration mondiale supérieure à 100% en 2014, la croissance du nombre de clients devrait ralentir progressivement dans les prochaines années. Le nombre d’accès à l’Internet fixe croît également à peu près au même rythme, mais le parc est 8 fois inférieur au parc mobile. Le milliard d’accès ne sera pas atteint avant 2020. Quant aux lignes fixes traditionnelles, elle cèdent de plus en plus de terrain face à la VoIP et au mobile.

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La progression du haut débit

Le nombre d’abonnés au haut débit fixe devrait dépasser le milliard à fin 2019 au niveau mondial. Le nombre d’abonnés mobiles LTE devrait connaître une très forte progression, les services basés sur l’agrégation de porteuses ne restant pas limités au pays les plus avancés.
Trois facteurs majeurs joueront en faveur de cette progression du haut débit :

Le succès des offres bundlées (accès Internet, téléphonie fixe, TV, téléphonie mobile) et l’appétence pour les applications vidéo.

L'investissement des opérateurs télécoms pour la migration de leurs infrastructures vers le haut débit mobile ou fixe.

Le confort procuré par le très haut débit mobile et les nouveaux usages qu’il permet.

Les revenus des services télécoms

Les revenus mondiaux des services télécoms vont passer de 1 174 milliards EUR en 2015 à 1 293 milliards EUR en 2020, soit une progression annuelle moyenne de 2.0%.

• Les revenus des services mobiles progresseront de 14% entre 2015 et 2020 (+2.8% par an en moyenne), pour atteindre 814 milliards EUR en 2020.

Dans le fixe, les revenus associés à la transmission de données et à Internet progresseront plus fortement (+21% entre 2015 et 2020, soit +4.3% par an en moyenne), pour atteindre 344 milliards EUR en 2020.

• Les revenus de la téléphonie continuera de décliner sensiblement (-23% entre 2015 et 2020, soit un recul de 4.6% par an en moyenne), pour s’établir à 135 milliards EUR en 2020.

Des performances nuancées chez les opérateurs des pays émergents

Les grands opérateurs des pays émergents ont connu en 2014 un ralentissement brutal de leur croissance en valeur, à l’exception notable d’América Móvil. Les trois opérateurs chinois en particulier n’ont quasiment pas progressé (China Unicom a même enregistré un recul de 3% de son chiffre d’affaires). Les marges se rapprochent des « standards » du secteur (entre 30 et 40% de marge EBITDA).
Plusieurs de ces opérateurs sont largement engagés dans des stratégies d’expansion internationale, en Afrique, en Amérique latine mais aussi vers les marchés avancés,  avec à terme des ambitions sur l'Europe.

Les opérateurs européens retrouvent peu à peu le chemin de la croissance

Les opérateurs européens ont retrouvé le chemin de la croissance. Si la majorité des grands opérateurs enregistrent encore un recul de leur chiffre d’affaires, certains voient leurs revenus tirés vers le haut, notamment Deutsche Telekom, Telenor et, dans une moindre mesure, Orange, grâce à leurs opérations internationales. Les effets des investissements dans le réseau LTE et dans les réseaux THD fixe (FTTx) n’ont pas encore permis d’infléchir la baisse des ARPU.

 

Pour découvrir nos estimations et le marché des télécoms et nos prévisions à 2020, découvrez notre dernier rapport ou Contactez Didier Pouillot

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28sept/160

DigiWorld Summit : The Digital Trust Economy

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Le débat sur le rôle essentiel de la confiance pour l’avenir de l’économie

 

La 38ème édition du DigiWorld Summit, organisée avec les entreprises Membres du DigiWorld Institut, se tiendra les 15-17 novembre 2016 sur le thème « The Internet of Trust ». L’occasion d’organiser un large débat international sur les questions de la confiance numérique (notamment sécurité et privacy) qui sont devenues l’une des préoccupations majeures de l’écosystème numérique.

Va-t-on atteindre le seuil de tolérance de la confiance numérique ?
Comment les acteurs historiques du numérique (équipements, telcos, IT) peuvent-ils en tirer parti ?
Les verticaux sont-ils menacés ou au contraire favorisés par la montée des questions liées à la confiance et à la sécurité ?
Un nouveau cadre réglementaire devra-t-il émerger pour encadrer, voire rassurer, les acteurs en présence et les consommateurs ?

> Parmi les 120 intervenants de cette édition :
•    Eva BERNEKE, CEO, KMD
•    Anne BOUVEROT, CEO, Morpho
•    Isabelle FALQUE-PIERROTIN, Présidente, CNIL
•    Pierre, CHAPPAZ, Co-founder & Executive Chairman, Teads
•    Didier LAMOUCHE, President & CEO, Oberthur
•    Joseph LUBIN, Founder & CEO, ConsenSys, Co-Founder Ethereum
•    Carlos LOPEZ BLANCO, Global Head, Public and Regulatory Affairs, Telefónica
•    Stéphane RICHARD, Chairman & CEO, Orange
•    Corrado SCIOLLA, President Europe, BT Global Services
•    Nicolas SEKKAKI, CEO France, IBM

La confiance est reconnue depuis longtemps comme un facteur important du succès d’une marque, d’une économie ou d’une société. Cela est encore plus vrai dans un monde transformé par l’innovation numérique. IDATE DigiWorld a montré, dans ses scénarios « Internet 2025 », que la confiance était une des variables clés dans l’écosystème numérique du futur. On peut aussi citer, au titre de la chronique de ces derniers mois :

•    les cyberattaques contre des telcos, des chaînes de télévision ou des services publics ;
•    les péripéties d’Apple ou Whatsapp avec les autorités pour avoir accès aux clés des terminaux ou du chiffrement des messages ;
•    les très longues négociations au sein de l’Union européenne pour s’entendre sur un nouveau règlement relatif à la protection des données personnelles ;
•    la remise en cause de l’accord transatlantique 'Safe Harbor' et le débat autour du 'Privacy Shield' ;
    les interrogations sur les risques associés à la voiture connectée/sans chauffeur et plus largement à la généralisation de l’IoT ;
•    le phénomène des ad-blocking ;
•    les questions sur les impacts sur la solidité du système bancaire des multiples offres de la FinTech ou de la capacité de la blockchain à se substituer aux tiers de confiance.

C’est donc un point de convergence pour les telcos, les acteurs du cloud, les géants de l’Internet, les start-ups, les gouvernements et les régulateurs, mais bien plus largement pour tous les secteurs de l’économie et les consommateurs/citoyens. Et comme toujours, la mesure du risque ne doit pas écarter l’analyse des opportunités, en termes d’innovations, de stratégies de différenciation ou d’avantages concurrentiels pour beaucoup d’acteurs.

Comme tous les ans, pour ce véritable rendez-vous qu’est devenue cette conférence internationale, les sessions plénières seront prolongées et complétées par de nombreux forums spécialisés. Le débat portera sur les principales tendances attendues dans les réseaux mobiles avec l’avènement de la 5G, le Ultra-Haut Débit, l’IoT, la transformation du marché de la télévision en Europe, la FinTech, les jeux vidéo, les promesses de l’Afrique numérique, les composantes de la Smart City.

Une plateforme internationale unique de débats et de rencontres

> DigiWorld Week
Une semaine pour décrypter les enjeux de notre nouveau monde numérique (12-20 nov. 2016)
> The DigiWorld Awards
Les récompenses des start-ups du numérique créées par des français à l’étranger

Les chiffres clés

La conférence pionnière des enjeux économique du numérique

Le DigiWorld Summit, un évènement organisé et animé par les experts de l’IDATE, avec le soutien des Membres du DigiWorld Institut, propose chaque année un débat international de très haut niveau sur les enjeux de l’économie numérique avec les meilleurs intervenants du domaine.

Participants : 1 200 participants pour le DigiWorld Summit et plus de 5 000 pour la DigiWorld Week
Intervenants : 120 intervenants du monde entier et près de 400 pour la DigiWorld Week
Partenaires et sponsors : Plus de 100 partenaires et sponsors (entreprises, pouvoirs publics, média…)
Réseaux : 15 000 tweets (trend topics) et 2 000 connections pour le live

Pour plus d'information, rendez-vous sur www.digiworldsummit.com,

et pour suivre l’actualité de l’économie numérique, inscrivez-vous à notre newsletter,

29juin/150

Digital First : les acteurs de l’IT face aux nouveaux disrupteurs

DWS2015

La conférence européenne de référence pour anticiper les prochaines ruptures
et analyser leurs conséquences sur les secteurs des télécoms, de l’Internet
et des médias

Le DigiWorld Summit, pour sa 37ème édition, réunira à Montpellier du
17 au 19 novembre 2015, un panel international de 150 intervenants de très haut niveau venant partager leur vision avec plus de 1 200 participants de plus de 30 nationalités différentes. La French Tech sera également à l’honneur à l’occasion de la 2ème édition de la DigiWorld Week et la 1ère remise des DigiWorld Awards.
d Awards.

 Sous le thème « Digital First », l'IDATE propose de débattre des grandes tendances des marchés Telecom, IT, Internet, et Médias, mais en tenant compte de cette nouvelle phase qui impose le numérique comme le vecteur de transformation majeur des différents secteurs : énergie, assurance et finance, santé, automobile, tourisme,… « Mais cette ‘verticalisation’ du numérique  représente aussi » pour Yves Gassot, Directeur général de l’IDATE, « un nouveau challenge pour les acteurs de l’IT, des télécommunications, de l’Internet et des médias. Ils peuvent y voir de nouvelles opportunités de croissance, mais aussi des challenges à relever en raison de l’accélération des cycles d’innovation, des interrogations sur les frontières de leurs métiers ou de la confrontation à de nouveaux intermédiaires numériques. »

Cette nouvelle étape de la transformation numérique est portée par la connectivité généralisée fixe et mobile, les économies d’échelle de l’informatique en cloud et la puissance des algorithmes de traitement des données en temps réel. Mais elle est amplifiée par l’essor des objets connectés et les promesses de l’impression 3D, de l’intelligence artificielle ou encore de l’économie collaborative. Une transformation profonde de l’économie qui se manifeste déjà par l’évolution des infrastructures de production et de distribution, la mutation accélérée du produit vers la servicisation et la profusion de canaux d’interaction avec le client final.

Quelles sont les attentes des acteurs des verticaux (groupes médias & chaînes de TV, assurance, automobile, tourisme, distribution,…) vis-à-vis des différents acteurs du numérique (Telcos, OTT, IT) ?

Comment les acteurs du numérique doivent-ils se positionner face à la transformation digitale des verticaux ?

Comment peuvent cohabiter les leaders des grandes plates-formes qui dominent l’Internet et les nouveaux « disrupteurs » apparus dans les  verticaux ?

Pays invité : La Chine. La Chine peut-elle combiner la puissance des positions acquises ces dernières années dans les domaines des équipements et des télécoms avec ses nouvelles ambitions dans l’Internet ?

2015 DigiWorld Summit Programme

Les sessions plénières

Des sessions d’analyse et de débats contradictoires organisés à partir des visions des acteurs clés du domaine et de start-up de rupture, éclairés par les meilleurs économistes et les analystes de l’IDATE :

Digital channels Une nouvelle vision de la guerre des plateformes ?

Digital Infrastructure Des réseaux hyper intelligents aux analyses prédictives ?

Digital Product Des biens aux services

Digital Regulation La loi des OTT ?

Digital Europe, Digital World Session de clôture

Les forums thématiques

Les séminaires d’approfondissements avec les meilleurs experts par domaine :

Connected Things Forum

Smart City Forum

Future Networks

TV & Video Distribution Forum

Future Digital Economy Forum

Game Summit

DigiWorld Week(14-22 novembre 2015): Le DigiWorld Summit prend place au cœur de la DigiWorld Week, qui est l’occasion, au-delà des deux jours habituellement consacrés à la conférence internationale de l’IDATE, d’accueillir de nombreuses initiatives qui viennent enrichir le débat : conférences, workshops, hackathons, expositions, festivals, master classes, …

DigiWorld Awards : L’IDATE, en partenariat avec Business France et la French Tech, lance les premiers DigiWorld Awards, pour récompenser des startups du numérique (Equipements & Terminaux, Réseaux & Télécoms, Services & Application Internet, M2M & IoT…), créées par des français à l’étranger dans quatre catégories : Afrique & Moyen-orient – Amériques – Asie – Europe

Le DigiWorld Summit, est organisé sous le haut patronage du Ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, de la Région Languedoc Roussillon et de Montpellier Métropole,
avec le soutien des Membres du DigiWorld Institute.

Pour plus d'informations sur l'expertise et les événements de l'IDATE :

www.idate.org      www.digiworldsummit.com      www.digiworldweek.com

24mar/150

In 2015, the key words of the Mobile World Congress were 5G, IoT, virtualization and LTE-U : PART 2

image accroche article MWC part 2

IoT : The Internet of Things

Connected objects were everywhere and IoT is now becoming the Internet of everything.

Connected cars

Connected cars attracted a lot of attention with connected vehicles on most of equipment manufacturers’ and MNOs’ booths.
Renault’s CEO made a keynote where he presented the timetable for assisted driving. According to Mr. Carlos Ghosn, despite their numerous initiatives and some acquisition rumours, Internet giants are not rivals to car manufacturers but allies, as they consider electric cars and they help car makers to promote electric cars.
Ford had even its own booth presenting the electric vehicles (both passenger and entreprise cars) with dedicated solutions. In the meantime, Vodafone presented a Porsche Panamera model equipped with its new Telematics solution since the Cobra acquisition.

Smart home

Smart is also getting traction in the IoT space. In the “innovation city” hall (space dedicated to the connected objects), through the connectedhouseAT&T offering (Digital life) where the home could control through the smartphone and even through the connected car (equipped with an AT&T SIM card). When approaching the home, the car can trigger the opening of gate by itself for instance (pre-programmed distance).

connectedthingsWearables

Several watches and smart objects were also present on the different booths. Only AT&T provides cellular connected wearable on its booth, including the TIMEX and Samsung Gear S.

Alternative technologies

While 5G is already in the tracks, very low throughput network technologies are also under the spotlights. After the recent release of its 100 MEUR fundraising campaign among telecom operators, Sigfox was also on everyone’s lips at the MWC. Among the main new shareholders, Telefonica confirmed its strategic investment and its willingness to integrate the technology into its portfolio to address additional verticals and applications.

Alliances

The GMA (Global M2M Association) also announced a strategic collaboration with Gemalto and Ericsson to provide a Multi-Domestic Service based on a single SIM (using the eUICC technology) helping global enterprises (chiefly from the automotive and consumer electronics segments) capitalize on the growth of connected devices.

Growing market but still key challenges though

During his keynote, if AT&T Wireless CEO predicted that the smart phone will be the remote control of everything in the next few years, he also pointed out the key challenges to address in order to make the IoT market grow significantly:
•    Security
•    Privacy concerns
•    Effortless (ease of use)

Privacy

privacylogoData about devices and their users is generated in real-time, often by default and without the user being aware or having choice (especially for free apps). There is a need for a different approach to giving users transparency, choice and control over their data and privacy.

Generally user has a single choice : accept or not using the service, there should be gradual approach (like sharing some id attributes but not all of them).
Privacy could be a competitive stick for service providers, as users are becoming more aware of privacy.

Facebook in emerging countries

fbFacebook has launched Facebook zero in partnership with mobile operators (Millicom, Telenor, Airtel): data use is free for a limited period, and after that operators can charge data.

•    Airtel: “Operators and Facebook are like the beauty and the beast, but the beast (facebook) is becoming more human nowadays”.  Airtel was reluctant to introduce Facebook because of VoIP threat. Is looking at it like the “boiling milk”.
•    Millicom, Telenor: have seen ARPU rise thanks to facebook launching, very promising for them.
•    Wikipedia has the same approach of “Wikipedia zero”, dealing with operator to provide data access for free.

Financial inclusion

Banks, such as Master Card, provide a global and interoperable solutions. Those systems needs public-private partnerships. Hong Leong Islamic Bank Berhad has launched a solution in Malaysia.

More informations about IDATE's expertise and events :

www.idate.org      www.digiworldsummit.com      www.digiworldweek.com

23mar/150

In 2015, the key words of the Mobile World Congress were 5G, IoT, virtualization and LTE-U : PART 1

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As for each edition, IDATE has been Analyst partner of the Mobile World Congress. A fantastic opportunity for our analysts and experts to interview many professionals coming from their Mobile planet to Barcelona for this intense and tremendous week.

5G Concept

Even though the concept of 5G is still very much under discussion (videos from KT, Huawei presented during conferences), NGMN (next generation mobile networks) Alliance published its 5G white paper which can be seen as the mobile operators “wish list” for 5G. Nonetheless, 5G is scheduled for 2020. Early trials should arrive in 2018, with projects scheduled for the Winter Olympic games in South Korea (4G became real in 2010’s, 3G in 2000’s). Key advantages of 5G over 4G would be a much lower latency (1ms compared to 40 ms in 4G and 100 ms with 3G), the capacity to connect billions of devices, faster response that will boost services like augmented reality, self driving cars and online gaming. Huawei mentioned that 5G should reach 10 Gbps (7 minutes to download a movie with 4G, 6 s with 5G).

5G should better take into account specific requests of vertical markets (healthcare, automotive, energy, government, city management, manufacturing and public transportation) and better manage the Internet of Things.

Equipment suppliers showed first demos of 5G air interface using millimetric bands (70 GHz - Nokia) and 15 GHz (Ericsson). New air interface techniques were proposed by Huawei with the non-orthogonal access technology based on Sparse Code Multiple Access (SCMA), and Filtered-Orthogonal Frequency Division Multiplexing (F-OFDM).

With tvisuel principal idate MWC v2he 5GPPP (Public Private Partnership), Europe is trying to accelerate developments of 5G with fundings of €700 million for R&D. It is expected that the industry will invest five times this amount. According to the 5GPPP, 5G should be based upon a HetNet (heterogeneous network) supporting various radio access technologies and frequency bands ranging from sub-1 GHz bands to 100 GHz. Various traffic profiles will have to be supported:

 

•    Low speed-low energy for IoT sensors
•    High speeds for video services
•    Very low latency profile for mission critical services such as PPDR (Public Protection and Disaster Relief) and for transportation issues

Google will soon become a MVNO

Google confirmed during the MWC that the group is negotiating MVNO agreements with the US mobile operators. Light details on Google plans so far. Further information scheduled for months to come. Nova is not expected to compete directly against US MNOs. In addition, Google do not want to launch a network at scale.
The Google MVNO will only work with the Nexus6. “The focus of Google’s network could be on connecting devices other than phones, as watches, cars and other devices increasingly will include mobile connectivity features”.Mobile Identity

Different methods of identification and authentication, each suited to particular transaction types (from access to social network to official ID) ; biometric authentication as a new solution.
•    Digital identity card exists in Estonia (with digital authentication), biometric card exists in middle east and Africa (Algeria, South Africa)
•    Mobile authentication is a challenge for mobile operators, but the market is far from mass-market: demand is not ready for official ID authentication on mobile, standards are needed, as well as regulation.Mobile Id could be a leapfrog technology in emerging countries where people don’t even have identity papers, and have a mobile phone.
If mobile operators don’t manage to be positioned on this market, banks or social networks could.

Virtualization

PICTO VIRTUANetwork Function Virtualization (NFV) appeared last year during MWC and is now close to commercial implementation by mobile operators. Telefonica demonstrated a full network together with ALU and HP. It will integrate a vRAN, vCDN, vEPC and vIMS.
A first implementation of vRAN was presented by China Mobile which is collaborating with Alcatel-Lucent and Intel on Cloud-RAN, which is seen as a first step towards virtual RAN. NTT Docomo is working with NEC on virtualization of the core network (EPC).

LTE-U

LTELOGO2LTE-U technology is important and was present on many vendors’ booths. It will give free access to additional spectrum in the 5 GHz band currently used by Wifi. This will provide SDL (supplementary downlink) capability, providing extra capacity for downlink traffic, especially video. LBT (Listen Before Talk), the specific function which will allow smooth compatibility between Wifi and LTE in the 5 GHz band will be included in 3GPP Release 13 expected to be adopted in Q3 2016.
LTE and Wifi carriers can also be combined in order to provide higher throughputs but in that case, the benefits of LTE higher spectrum efficiency are not present.

 

13juin/140

On-Board connectivity : can satellite compete with LTE?

Maxime Baudry, Co-Head of Satellite Practice at IDATE

 

Maxime Baudry
Co-Head of Satellite Practice

For single aisle, short-haul planes, IDATE believes that in the short term – i.e. up to 2016 – the market will remain very marginal in terms of connected aircraft, as the shortness of the flights (90 minutes on average) will keep airlines from investing too heavily in the segment.

 

Towards hybrid inflight connectivity?
The high cost of equipping airplanes for in-flight connectivity is proving a major obstacle to the systems’ technical progress. Airlines are nevertheless exploring various avenues with their high-speed access providers.

Ku-band based solutions are thus likely to continue to play a substantial role, especially at sea (due to a lack of Ka-band coverage) and because of the advantages they offer for TV programme reception. The Ka-band is nonetheless expected to start to make real strides in 2015, thanks in particular to the launch of global systems like Inmarsat GX and, further down the road, the gradual rollout of the Ka-band alliance whose members include ViaSat, Eutelsat, NBN Co., Yahsat and Telesat.

As a result, for all transoceanic and transcontinental flights, LTE is not likely to prove a major threat to satellite which will continue to be the technology of choice for providing passengers with in-flight access.

For single aisle, short-haul planes, IDATE believes that in the short term – i.e. up to 2016 – the market will remain very marginal in terms of connected aircraft, as the shortness of the flights (90 minutes on average) will keep airlines from investing too heavily in the segment. It is more probable that an ATG/LTE type solution will be adopted to provide users with in-flight connectivity on this type of aircraft, provided upcoming regulatory decisions on spectrum allocations allow.

As for trips over landfield, LTE is to take the lead, aircrafts devoted to international trips are likely to be equipped with hybrid mobile/satellite systems in a near future. Gogo in the USA is currently the most innovative vendor in the area of hybrid devices. A few months back it announced that it would be rolling out its GTO (Ground to Orbit) solution in Q3 2014, using a hybrid antenna developed by an American equipment manufacturer called ThinKom. Gogo has been innovative in the sense that, even if the system still uses two antennae – one air to ground (ATG) and one to the sky (satellite), the operator has designed the most integrated dish possible, with a single box that hands over automatically between ATG and satellite signals. With the coming launch of dedicated global systems in the Ka-band, IDATE anticipates future hybridization strategies between both ATG and Ku/Ka satellite bands.

Telstra and AT&T launch LTE-based inflight-connectivity solutions

May 2014 has been an interesting month for the inflight connectivity market: Both AT&T and Telstra announced plans to launch LTE-based inflight connectivity solutions using an air-to-ground architecture. Historically based on satellite, the inflight-connectivity market is being increasingly challenged by terrestrial projects using ATG architectures. The first player to introduce such a solution on the market was Gogo in the USA several years ago. Thanks to pioneering this market, Gogo was able to grab a significant market share on the US market.

Besides the latest plans announced by AT&T and Telstra, other players have expressed their interest for this market: Qualcomm in the USA, ZTE and Huawei in China, Deutsche Telekom and Alcatel-Lucent in Europe.

All these projects also raise the question of spectrum allocation. In Europe, the hunt for a suitable spectrum is still in discussion with the European Commission. In the USA, the spectrum bands have been found but led to a struggle between Qualcomm and the satellite operators community. In Asia too, strong uncertainties remain as to what spectrum will be used for such services.

This article is an extract from the "On-board connectivity market report" published in May 2014 by IDATE. This report explores the leading on-board connectivity markets: aircraft, ships and trains, providing usage and market data, along with insights into the key issues and challenges at hand. It also examines how much of a threat LTE poses, and how satellite can prepare to take on this new rival.

 

 

13fév/140

L’édito d’Yves Gassot

GASSOT Yves
 
Yves Gassot

Directeur Général, IDATE


Tour d'horizon pour 2014

Difficile d'éviter, dans le premier éditorial d'une année, l'énoncé des grandes thématiques que l'on voit s'affirmer dans les douze mois à venir… Il est trop tôt pour que je puisse vous livrer des éléments de synthèse de l'exercice que nous organisons tous les ans avec le rapport DigiWorld Yearbook.

Il faudra aussi que vous patientiez jusqu'à la prochaine Executive Note pour connaître le titre et les grands thèmes de la prochaine édition du DigiWorld Summit (retenez cependant la date : 18, 19 & 20 novembre).

En revanche, je peux vous faire partager nos convictions sur l'actualité de certaines problématiques en vous résumant trois sujets que nous avons retenus pour le Programme de Recherches Collaboratives (PRC 2014). Nous proposons aux entreprises membres de l'IDATE et à ceux qui veulent souscrire, de travailler pendant près d'un an avec une équipe dédiée de nos analystes sur les thématiques suivantes :

Telecom USA : modèle ou contre-modèle ?

Dans le sillage des deux projets conduits en 2012 et 2013 à Bruxelles sur les nouveaux business models des opérateurs et les options d'une nouvelle politique européenne, nous allons approfondir notre compréhension des spécificités qui éclairent la divergence de trajectoire de part et d'autre de l'Atlantique;

Internet des objets : tout connecté ?

Nous allons analyser le réel potentiel de l’Internet des objets en tenant compte des évolutions nécessaires de l’environnement technique, des difficultés à capter la valeur, autour aussi bien des objets grand public que des applications industrielles, et enfin des problématiques de gouvernance et contrôle de données personnelles, en lien avec notre Programme 2013 sur les Données Personnelles;

Quels réseaux demain pour la télévision et la vidéo ?

Nous poursuivons l’exercice 2013 Video as a Service en centrant la problématique autour des évolutions des réseaux permettant la distribution de la télévision et de la vidéo et en analysant les scénarios de distribution de la télévision et de la vidéo à long terme, tenant compte notamment de la coopération/convergence entre les réseaux (hybridation autour des réseaux fixes mais aussi cellulaires).

D'autres sujets pourraient s'ajouter. Ainsi réfléchissons-nous à un projet ambitieux visant à définir ce que pourrait être une démarche globale d'investissement dans le numérique à l'échelle d'une métropole urbaine, en allant au-delà des clichés marketing ou des approches verticales et segmentées.

Je peux aussi vous annoncer la sortie prochaine, dans le numéro de mars de Communications & Strategies (DigiWorld Economic journal), d'un dossier prometteur, consacré à un bilan du secteur des télécommunications en Europe et aux différentes orientations qui s'affrontent.

Enfin, la meilleure façon de découvrir les thématiques qui mobilisent nos équipes est de se référer aux rapports que nous publions tous les mois dans le cadre de notre programme annuel "Market Research".

27nov/13Off

[CR] NGN Funding – DigiWorld Summit 2013

DigiWorld Summit 2013 - The digital gold mines

Thomas CALDIRONI

Consultant at IDATE

Réseaux Très Haut Débit et intervention publique

Financement dréseaux Très Haut Débit - Articulation acteurs publics/privés

En France depuis 2004 et la loi pour la confiance dans l'économie numérique, mais aussi à l'étranger, l'intervention publique dans les réseaux Haut et Très Haut Débit est une réalité avec un impact direct sur l'aménagement numérique des territoires, mais également sur la création d'activités et d'emplois. Ces interventions publiques ont pris des formes différentes afin de permettre de garantir une bonne articulation entre investissements privés et intervention publique.

Retrouvez le programme et les intervenants du séminaire NGN Funding

L'intervention publique est évidemment incontournable pour aménager en très haut débit les territoires. Le THD par la seule action du marché, n'impacte que les zones denses et moyennement denses. Les zones moins denses et rurales sont délaissées par les opérateurs privés, légitimement vu l'absence de rentabilité, accentuant ainsi la "fracture numérique".

Le déploiement des réseaux à très haut débit est une véritable source de croissance pour l'ensemble de l'économie avec à la clé la création de plusieurs milliers d'emplois. En ce sens, les acteurs publics ne peuvent être absents de ces infrastructures qui sont essentielles pour le 21ième siècle au même titre que l'ont été les réseaux d'électricité ou de transport pour le 20ième siècle.

Il s'agit en effet d'abord d'emplois directs pour construire et exploiter ces réseaux, avec des emplois non délocalisables. Mais au-delà des emplois directs, il s'agit aussi d'emplois indirects, du fait de l'accroissement de compétitivité issu de ces réseaux et qui va bénéficier à l'ensemble des filières économiques et du fait aussi des nouveaux services et usages du numérique qui vont se développer.

perspectives THD en France by IDATE & FiRiP

Source :Synthèse de l’Observatoire des entreprises intervenant dans les Réseaux d’Initiative Publique (RIP) – Enquête FIRIP / IDATE

Les collectivités locales en France ont pris conscience des enjeux liés au THD pour leurs territoires. Les Schémas Directeurs Territoriaux d'Aménagement Numérique (SDTAN), portent désormais sur 98 départements, soit la quasi-totalité du territoire national. Ces SDTAN permettent une bonne articulation entre les déploiements privés ciblant les zones très denses ou moyennement denses et l'intervention publique centrée sur les zones peu denses.

Les faits

• L'intervention publique est indispensable pour le déploiement du Très Haut Débit ;
• Le déploiement de la fibre optique public et privé génère des emplois directs non délocalisables et des emplois indirects ;
• Le partenariat entre le public et le privé est nécessaire pour le développement du Très Haut Débit ;

Les citations

"Est-ce que le pari du Très Haut Débit ne vaut pas la peine d'être tenté ?" Pierre-Michel Attali, IDATE

• "Les RIP départementaux et régionaux ont permis le déploiement de 373 000 prises FTTH, le dégroupage de 828 000 prises ADSL, de raccorder en fibre optique 2 500 ZA, ainsi que de rendre raccordable en fibre optique 9 000 sites publics" Christophe Genter, Caisse des dépôts et Consignation

"Les RIP ont permis la création de 3 000 emplois directs, non délocalisables mais exportables. En 2012, les entreprises de la filière RIP ont généré un chiffre d'affaire de 1.1 milliards d'euros" Etienne Dugas, FIRIP

"La qualité du partenariat public / privé permet de faciliter le déploiement du FTTH sur l'ensemble des territoires" Rachid Adda, Conseil Général Val d'Oise

" Market operators continue to invest around 15 bn annually for fixed network roll-outs in Europe" Jussi Hatonen, European Investment Bank

"Le marché des RIP est très actif en France, mais pour assurer la réussite des RIP, il faut que les collectivités soient maître de leurs réseaux grâce notamment au lancement de services activés" David Elfassy, Altitude infrastructure

"La fibre optique est une infrastructure essentielle du 21ième siècle au même titre que l'électricité au 20ème siècle " Pierre-Eric Saint-André, Axione

"En France, plus de 300 000 foyers n'ont pas accès à internet : dès à présent, le satellite propose des solutions économiques, simples et performantes" Philippe Baudrier, Eutelsat

"Est-ce que le pari du Très Haut Débit ne vaut pas la peine d'être tenté ?" Pierre-Michel Attali, IDATE

"Les RIP départementaux et régionaux ont permis le déploiement de 373 000 prises FTTH, le dégroupage de 828 000 prises ADSL, de raccorder en fibre optique 2 500 ZA, ainsi que de rendre raccordable en fibre optique 9 000 sites publics" Christophe Genter, Caisse des dépôts et Consignation

"Les RIP ont permis la création de 3 000 emplois directs, non délocalisables mais exportables. En 2012, les entreprises de la filière RIP ont généré un chiffre d'affaire de 1.1 milliards d'euros" Etienne Dugas, FIRIP

"La qualité du partenariat public / privé permet de faciliter le déploiement du FTTH sur l'ensemble des territoires" Rachid Adda, Conseil Général Val d'Oise

" Market operators continue to invest around 15 bn annually for fixed network roll-outs in Europe" Jussi Hatonen, European Investment Bank

"Le marché des RIP est très actif en France, mais pour assurer la réussite des RIP, il faut que les collectivités soient maître de leurs réseaux grâce notamment au lancement de services activés" David Elfassy, Altitude infrastructure

"La fibre optique est une infrastructure essentielle du 21ième siècle au même titre que l'électricité au 20ème siècle" Pierre-Eric Saint-André, Axione

"En France, plus de 300 000 foyers n'ont pas accès à internet : dès à présent, le satellite propose des solutions économiques, simples et performantes" Philippe Baudrier, Eutelsat

A propos

Pierre Michel Attali et les consultants de l’unité Développement de l'IDATE accompagnent les collectivités locales (Régions, Départements, Agglomérations, Villes) dans leur réflexion stratégique pour la mise en œuvre des Technologies de l'Information sur leurs territoires, au travers de projets de type schéma directeur de haut et très haut débit et de missions d'assistance à maîtrise d'ouvrage pour le déploiement opérationnel des réseaux.

L’unité Développement de l'IDATE a une expertise reconnue auprès des collectivités et des pouvoirs publics locaux et nationaux. Les consultants interviennent sur l’ensemble des problématiques numériques en offrant une palette de prestations répondant aux attentes des clients de l'IDATE.

DigiWorld Summit - du 19 au 21 Novembre 2013

Retrouvez les médias enrichis produits pendant la conférence :

26nov/13Off

[CR] Future Internet Networks – DigiWorld Summit

DigiWorld Summit 2013 - The digital gold mines

Julien GaudemerJulien GAUDEMER

Consultant at IDATE

Future Internet Networks

More and more devices connected, more and more service providers, more and more content consumed… leading to more and more data traffic! In this seminar, experts, network equipment providers and operators have drawn on how the future Internet networks may look like through the analysis of the major emerging trends by 2025 : SDN (Software Defined Network), NFV (Network Function Virtualization), 5G, M2M (Machine to Machine) and Internet of Things have been at the center of discussions.

Find the programme and speakers of the Future Internet Networks Seminar online

Introducing a new era of network infrastructure with SDN and network virtualization

The first round table provided hot discussions on SDN and NFV with speakers from telco, from network solutions and from network equipment manufacturer. These are the questions asked to the speakers:

When future network will be rolled out?

• Network is the next step in the virtualization trend following servers and storage. SDN and NFV require important changes, proof of concept, and trials before a roll out. Such steps require years.
• Moreover, as Ryan SHUTTLEWORTH from Verizon said “SDN and NFV are not mature technologies yet.” SDN is currently rolled out at the scale of a datacenter and not really at a telco network level.

What are the main drivers?

• Savings is the first obvious driver of such technologies, but generated new revenues are also an important benefit to consider. The agility and the simplification of operations are also strong promises of SDN.
• Besides, the ability to make a link between cloud services (virtualized servers) and the virtualized network should be an interesting benefit.

What is the impact on the ecosystem?

• On the supplier side, new suppliers are expected to come. Moreover, the elasticity of the infrastructures created by SDN and NFV can lead to new business models. It will also enable a new level of developers.
• In general, changes related to the implementation of these new networks will have to be managed internally by both equipment vendors and telcos. Those who manage correctly IT, network and cloud will be able to leverage a strong competitive advantage.

Another aspect has been introduced then, related to content distribution: the future of Content Delivery Networks, illustrated by Ahmet OZALP from Akamai. He presented 11 predictions for this future. Among these predictions:

• As traffic will grow exponentially, CDN should be used also more and more in order to reduce the overall traffic. In 2012, CDN traffic was 53% of all consumer traffic and should be up to 65% in 2017 according to Akamai.
• Connected devices will bring complexity to deliver services correctly: especially Connected TVs and Home consoles. All devices support various protocols and formats that has to be handled to deliver services.
• CDN architectures should evolve. In the future the content will be closer to the end-user, providing cache servers closer to the access network, as in the figure below from Akamai presentation.

The future of Content Delivery Networks

pay-TV market USA

Source: Ahmet OZALP from Akamai

• The cooperation between CDN and telcos will be stronger in the future in order to reduce the traffic. In addition, CDN should enhance OTT video quality, exceeding traditional TV quality level. CDN services should become more and more cost effective. In the end, CDN market will have a healthy growth.

The focus of this seminar then shift to Franck BOUETARD from Ericsson with a presentation of Marc Plaszczynski, from Thales Alenia Space.

• Regarding the evolution of satellites, Mr. Plaszczynski mentioned that “Satellite Systems have enhanced their broadcast capabilities with high-value, integrated, flexible and interactive new Satellite solutions”.
• In addition, Satellite systems are adapting to support efficiently the Future Internet Networks evolution with hybrid end-to-end Systems. Satellite systems have also made improvements a comprehensive set of skills and solutions to foresee the unforeseeable.

Franck BOUETARD from Ericsson then presented his view on drivers of the future networks and 5G. He especially mentioned the Metis Consortium, 29 partners led by Ericsson, looking to 5G for after 2020. There are 5 things to address as mentioned in the figure below. Drivers for future networks are mobility, video traffic, 50 billion connected devices, high speed access, Network cloud and QoS.

Metis Project Objectives Ericsson

Source: Franck BOUETARD's slides, Ericsson

Tailoring future networks for the Internet of Things

Samuel Ropert from IDATE then introduced the second round table about Internet of Things :

• M2M is the first step of IoT. It is especially a combination of various value chains: electronic, telecom, computing, and machines themselves
• IDATE forecast; in 2017, M2M SIM cards represent
- 5,9% of all SIM cards (human and machine) worldwide
- 14% of all SIM cards in Europe
• BUT In 2017, M2M connectivity revenues represent
- 1.3% of mobile revenues worldwide

The main topics discussed during this round table are as followed:

Technologies Issues

• Regarding communication technologies, M2M players mentioned that they are focusing particularly on 2G, low energy equipment, low bandwidth, as low cost is fine for objects. 4G is 7 time more expensive than 2G. Working on special 4G for machines require standardization, expected for 2017-18. Use cases are also important. For cars for example, LTE may make sense, even if expensive. Another example is video surveillance that is expensive but 4G brings quality.
• Regarding security issues, wireless is secure. The issue is protecting user privacy. For instance cars: driving too fast, location … can be obtained through M2M, but how do we protect privacy? The EU is trying to tackle the problem, but it all comes down to privacy, how is it guaranteed?

Need for standardization?

• M2M is everything but standardized. A lot of use cases are emerging, but no standards. Gathering the right data is difficult, accurately, and analyzing it. It is not a problem of big (too much) data, but accuracy.
• There is maybe a need for hierarchy of objects for standardization. In the last 5 years: it has been pushed by regulation. Ehealth seems to be most promising growth.

What role will startups play?

• They can play active role in creating applications.

Nicolas Demassieux from Orange concluded the session with a longer perspective vision on future networks. He especially mentioned that SDN can be compared to PC computer architecture with hardware managed by software, managed by the user. More generally, the current concept of communication infrastructures will be transformed to services distributed across “device + Network + Cloud”.

DigiWorld Summit - 19th to 21st Nomember 2013

Retrieve all the user generated contents and rich media from the DigiWorld Summit 2013

28oct/13Off

Face aux réseaux concurrents, le satellite progresse grâce aux pays émergents

Stéphanie Villaret, Co-Responsable de la Practice Satellite

 

Stéphanie Villaret
Co-Responsable de la Practice Satellite

 

Le satellite défend bien sa position sur le marché mondial de la diffusion des chaînes de télévision, face aux réseaux terrestres concurrents. Fin 2012, sa part de marché avoisine les 27%, en croissance régulière, que ce soit sur le marché de la distribution des chaînes TV gratuites (FTA) ou payantes (Pay-TV). La situation est toutefois contrastée selon les zones géographiques considérées. Le marché DTH, et plus particulièrement celui de la Pay-TV, a connu une formidable croissance dans un grand nombre de pays émergents. Le satellite se positionne ainsi en réseau de distribution incontournable des chaînes de télévision, ayant jusqu’ici tiré la croissance de la TV à péage en Europe de l’Est, en Amérique latine ou encore en Afrique/Moyen-Orient.

Poids du satellite dans le monde fin 2012(% des foyers TV et en% des foyers Pay-TV)

Source : IDATE, In-depth report "The global satellite TV market", August 2013

Pricipales évolution du marché de la TV par satellite

  • La demande mondiale de capacité satellite pour la transmission de services TV/vidéo devrait progresser, à l'horizon 2017, à un taux de croissance annuel moyen sur la période 2013-2017 de 4%. Ce marché est valorisé à près de 5,4 milliards EUR en 2017 (soit une croissance annuelle moyenne de l’ordre de 3% du chiffre d’affaires du marché sur la période).
  • La croissance de la demande en capacité satellite pour de la diffusion de services TV/vidéo est principalement tirée par :
    • Le dynamisme du marché de la télévision dans les zones émergentes, caractérisé par la croissance du nombre de chaînes TV diffusées (SD et HD) et le lancement de nouveaux bouquets de télévision à péage, en particulier des bouquets DTH nationaux ;
    • Le développement de la diffusion de chaînes TV, qu’elles soient gratuites ou payantes, en haute définition dans l’ensemble des zones géographiques (plus de 20% des chaînes diffusées au niveau mondial à l'horizon 2017), sachant que le simulcast SD/HD devrait perdurer sur la période 2013-2017 : au total, plus de 7 000 chaînes HD devraient être disponibles dans le monde en 2017 (contre un peu moins de 5 000 en 2013), dont près de 40% en Amérique du Nord ;
    • Le développement progressif de la ultra HD à partir de 2015, avec le lancement des premiers canaux de test, puis la commercialisation des premières chaînes UHD, principalement dans les zones développées mais également dans les pays les plus avancés des zones émergentes ; l’impact en terme de demande additionnelle de capacité satellite pour la diffusion de ces chaînes demeurera anecdotique sur la période 2013-2017, mais ce nouveau service représente un relais de croissance important à plus long terme.
  • Les opérateurs satellite peuvent compter sur les leviers de croissance suivants :
    • Optimiser la capacité satellite pour desservir les zones émergentes, voire y acquérir des opérateurs locaux
    • Conduire des actions de lobbying pour promouvoir la qualité premium de diffusion du réseau satellite
    • Réussir l’intégration dans des architectures hybrides et devenir une composante du foyer numérique dans les zones développées. Il s’agira en effet de réussir la transition d’un monde de la TV linéaire, dans lequel le satellite excellait, vers un univers de la vidéo à la demande et de l’interactivité, dans lequel il devra proposer des solutions à valeur ajoutée pour les acteurs médias et les téléspectateurs.

Notre rapport Marché mondial de la télévision par satellite propose une analyse et une vision de l'avenir de la diffusion de la TV par satellite, au moment où une série de menaces pèsent sur ce marché qui représente 78% des revenus totaux générés par les services satellitaires.