Connected TV: Accelerating OTT video development


Jacques Bajon
Director of Media & Digital Content Business Unit, IDATE DigiWorld

The development of connected TV is inextricably bound up with the widespread availability of high-speed Internet access, a shift to more and more individual viewing and the proliferation of smart devices in the home.


Together, these three elements are steadily revolutionising how viewers access their TV programmes, and providing them with an array of new functions and features. TV sets can be connected to the Internet in several ways. Using:
a smart or connected TV (direct connection, via Ethernet or Wi-Fi),
a connected set-top box,
a streaming box or stick,a connected game console,
or a smart Blu-ray player.

In 2015, almost three-quarters of the televisions being shipped are Smart TVs, even if their owners may not systematically take advantage of the Internet connection. At the same time, the market for streaming devices – whose main purpose is to play online videos – is progressing rapidly. Within this market that is still populated by a great many solutions and services, several trends are taking shape:
the way users access and employ connected TV services has become more simple, and shifted from Internet-centric to video-centric;
managing connectivity with users’ personal devices has become a key issue, with app systems playing an increasingly central role;
OTT services are moving to the TV and making real strides;

More information about main trends

Technological progress in a variety of areas is helping to bolster the market’s development, be it the growing ubiquity of broadband and superfast broadband access in the consumer market, major improvements in video optimisation and compression (HEVC), or the advent of innovative features such as casting which allows users to send video content from a personal device to the television. The main stakeholders in the connected TV ecosystem can be broken down into three categories, based on their original sector of activity: consumer electronics (CE) companies, TV market players and the Internet’s leaders.
CE industry players are working to improve their software interfaces, either through dedicated developments such as Samsung has done with Tizen, or by acquiring another company, as LG has done with WebOS. The aim is to capture the added-value in the marketplace, whether in the arena of services and/or by selling high-end devices.
Players from the TV universe are developing their OTT products, and working to bolster their position on the software side of the equation with more open and hybrid platforms. The connected TV could enable them to renew ties with consumers, and better monetise their plans. Broadcasters and pay-TV providers, especially in the United States, are therefore starting to roll out complete OTT plans which include a live component
Lastly, companies such as Google, Amazon, Facebook and Microsoft that dominate the Internet, are very knowledgeable about software, and changing consumer habits. So they are in the best position to deliver a top-notch user experience, whether in terms of smooth and intuitive interfaces, or providing recommendations based on user data. Their increasingly vertical positioning – covering everything from the content to the device – is also bolstering their potential to capture a growing portion of the video entertainment market.

In this way, many scenarios are emerging for Connected TV to 2025, and will determine which industries are likely to increase their control over this environment:


The size of the OTT video market will vary considerably under these scenarios, depending on how the environment evolves and so which industries prevail, and The popularity of the different devices will also evolve along the same lines.

Discover the perspectives,  key trends, and scenarios about the TV market for the next decade through our dedicated report and register to DigiWorld Future 2016 

DWF15 video report v3For the publication of the 16th edition of the DigiWorld Yearbook (pre-order now), IDATE is organizing a conference based on the detailed analysis of the current situations and some forecasts by IDATE experts on the major digital sectors, the discussion will deal with the great trends and challenges that will disrupt the digital markets by 2025.




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Le modèle Netflix est-il viable ?

Gilles Fontaine


Directeur Général Adjoint, IDATE


La société de location et de streaming par abonnement NetFlix vient de publier ses résultats pour le 1er trimestre 2012, 4,6 mUS$ de pertes. Outre les investissements liés au développement international, la mutation de l’activité de la société du DVD pour le streaming explique ces résultats.

Mi-2011, la société qui proposait un package DVD+streaming a scindé ses deux offres, en particulier sous la pression des ayants-droit. Elle comptait fin juin 2011 24,6 m d’abonnés à l’offre aux USA , elle en compte fin mars 2012 6% de plus soit, 26,1 millions. Ces 26,1 millions d’abonnés ont souscrit à 33,5 millions d’abonnements cumulés aux services de streaming ou de DVD, contre un chiffre théorique de 49,2 millions si tous les abonnés de l’offre packagée mi-2011 avaient souscrit à la fois aux nouvelles offres DVD et streaming. Une partie des abonnés a donc arbitré entre l’offre DVD et l’offre streaming. Ils l’ont fait majoritairement en faveur de l’offre de streaming qui représente deux-tiers des abonnements.

NetFlix a par conséquent réussi son pari de constituer un service de streaming qui compte plus de 21,6 millions d’abonnés aux Etats-Unis.

Mais le bilan économique est moins satisfaisant : L’ARPU par abonnement DVD représente 10 US$ contre 8 US$ pour le streaming. Surtout, les charges directes, c’est-à-dire essentiellement les charges de programme et le marketing, représentent 54% des revenus du DVD contre 87% des revenus du streaming. Un abonné Netflix en streaming génère 1US$ de marge brute par mois, contre 4,6 US$ pour un abonné DVD.

Le service de streaming souffre du renchérissement des coûts de programmes imposé par les majors : son succès commercial (+9% d’abonnés en 6 mois alors que les abonnés DVD baissaient de 27%) se traduit mécaniquement par une baisse des marges de la société.


Directeur Général Adjoint, IDATE


L’Hadopi publie l’étude de l’IDATE sur le streaming et le téléchargement direct de contenus illicites

L’étude de l’IDATE analyse l’écosystème du streaming et du téléchargement direct avant et après la fermeture en janvier 2012 de MegaUpload/MegaVideo.

Parmi les points mis en évidence :

  • La montée en puissance du streaming en 2011, en particulier sous l’effet de l’apparition de concurrents de MegaVideo, et au détriment de celui-ci ;
  • Le poids des systèmes d’intéressement par les services de streaming des sites de référencement et des contributeurs ;
  • L’atomisation des acteurs du référencement, qui se sont néanmoins « professionnalisés » avec la montée en charge du streaming au détriment du téléchargement direct ;
  • Le poids des recettes d’abonnement dans les revenus des services de streaming et de téléchargement (8% des utilisateurs déclaraient souscrire à une offre payante mi-2010 dans le cadre d’une enquête menée en France, Grande-Bretagne et Suède) ;
  • Le rôle prédominant de la publicité dans l’économie des sites de référencement ;
  • Le poids important avant la fermeture de MegaUpload/MegaVideo de l’économie du streaming et du téléchargement direct ;
  • L’impact significatif de la fermeture de MegaVideo sur le streaming, alors que l’écosystème du téléchargement direct semble en voie de réorganisation.

La synthèse de l’étude est disponible ici : Synthèse PDF

L’intégralité de l’étude est disponible ici : Rapport complet PDF


A propos de l’IDATE : L’IDATE est un institut indépendant qui, depuis plus de trente ans, propose une lecture argumentée et sérieuse des évolutions majeures qui façonnent le monde numérique. Sa réputation et son originalité reposent sur la capacité de ses analystes à proposer une comparaison à jour des différentes situations sur les différents continents, à travers de nombreuses études indépendantes, financées sur fond propres ou réalisées à la demande de très nombreux acteurs publics ou industriels.

L’IDATE est aussi connu pour sa contribution active au débat d’idées en Europe à travers sa conférence annuelle (DigiWorld Summit), ses Clubs mensuels à Bruxelles, Londres et Paris et sa revue plus académique Communications & Strategies. Ses initiatives sont soutenues par plus de 35 sociétés adhérentes de son DigiWorld Institute. On trouve parmi elles des acteurs très différents tels des telcos incumbents ou « alternatifs », des grands acteurs de l’informatique et de l’internet, des fournisseurs d’équipements réseaux et terminaux, des sociétés de capital-risque… Cette diversité constitue le gage de son indépendance.

Contacts :

Directeur général adjoint, IDATE

Responsable Internet Business Unit